“Buzz”, “viral”, mots-clé de la recherches de notoriété, de gros titres et, potentiellement, de quelques followers. Des compétences que possède, sans doute, cette très chère Kim Kardashian.

Cependant, la Twittosphère, tout comme les forums, Facebook et autres antres du buzz, possède sa volonté propre et conserve une certaine indépendance. Comme Kim a pu le découvrir après le crash de sa dernière tentative de casse d’internet (Vous vous rappelez de “Break the Internet” ? http://www.papermag.com/no-filter-an-afternoon-with-kim-kardashian-1427450475.html ).

Cette semaine (la semaine dernière à l’heure où nous publions) avait bien mal débuté – pour nous tous – avec l’annonce du décès de Prince. Une nouvelle rock star disparue et 2016 qui continue à nous priver des meilleurs.

Entre hommages, musique et violet à l’honneur (les couleurs Webulle à l’échelle du globe mais un contexte inexploitable – too bad pour le buzz … ), l’artiste nous aura offert un sourire avec le rappel de cette année 2011 où il “jeta” Kim Kardashian hors de scène. Avoir et à revoir 🙂

Prince gives Kim Kardashian the boot par splashnews

Dead Prince : 1 / Kim Kardashian : 0

Une semaine qui se termine comme elle avait commencé pour KK avec une grosse tentative de buzz et un retour de flamme encore plus fort.

En conflit avec Beyonce (ou pas ?), elle s’est fendue d’une série de clichés Instagram, en noir et blanc, à tendance un peu “chaude” (considérés “NSFW” – Not Suitable for Work – par la presse anglo-saxonne. Pour faire simple, du genre à ne pas ouvrir au bureau). Attention, çà mort : http://www.buzzfeed.com/michaelblackmon/why-kim-why#.bn3o12lGA

Une tentative de casse d’internet que l’internet n’a pas acceptée, la plupart des internautes considérant la démarche comme une attaque directe à l’encontre de Beyonce qui annonçait son nouvel album “Lemonade” http://edition.cnn.com/2016/04/23/entertainment/beyonce-lemonade-hbo/ ).

S’ensuit une nouvelle “crise” et un nouveau bad buzz pour Kim.

Internet : 2 / Kim Kardashian : 0.

 Dure semaine. Avec une morale, au-delà des joutes de starlettes, pour les apprentis sorciers du marketing et de la communication, le buzz peut faire mal.

Etre “viral” est le nouveau Graal des marques, cependant, la viralité marketing n’est pas un concept théorisé. Les frontières sont mouvantes, les risques importants et les erreurs parfois coûteuses.

Faire le buzz est “facile”. Le faire pour les bonnes raisons et dans un cadre maîtrisé est un travail de pro. Quant à l’anticipation et la gestion de crise, faites appel à des experts !

Webulle : 1 / Crise : 0 😉