Boston Dynamics, les robots savent maintenant ouvrir les portes ! đŸ˜±

Boston Dynamics, les robots savent maintenant ouvrir les portes ! đŸ˜±

La derniĂšre vidĂ©o de Boston Dynamics dĂ©montre que nous ne sommes plus, simples humains, Ă  l’abri derriĂšre une porte close. En cas d’apocalypse robotique, ces derniers sauront, dorĂ©navant, ouvrir les portes (non verrouillĂ©es). Boston Dynamics, au-delĂ  de leur avancĂ©es technologiques, semblent s’ĂȘtre spĂ©cialisĂ©s dans les Ă©volutions robotiques qui font peur 
 .

Pour rappel, ces derniers sont à l’origine des robots qui ont appris à courir (finalement, les zombies lents, c’est sympa), à sauter (niveau JO et salto arriùre) et, maintenant, donc, à ouvrir des portes (!).

Dans leur derniĂšre vidĂ©o en date, un robot Ă  quatre pattes appelĂ© SpotMini, dĂ©voilĂ© en novembre dernier, dĂ©ploie une pince pour atteindre une poignĂ©e de porte, l’ouvrir, puis retient la porte pour lesser passer un second de ces robots trĂšs canins (mais dĂ©pourvus de tĂȘte).

En bref, on a des robots chiens qui identifient une porte fermĂ©e, peuvent l’ouvrir et s’assurer de laisser entrer les copains 
 . Hum, tant que les chiens ne sont pas de garde.

Ce n’est pas une premiĂšre en soit pour les Ă©quipes Boston Dynamics qui avaient dĂ©jĂ  publiĂ© une vidĂ©o du prĂ©dĂ©cesseur du Mini, Spot, ouvrant une porte pendant un Ă©vĂ©nement TED l’annĂ©e derniĂšre. Le fondateur de la sociĂ©tĂ©, Marc Raibert, Ă©tait l’intervenant. Toutefois, c’est la premiĂšre fois que cette nouvelle version, le Mini, dĂ©montre cette capacitĂ© avec cette pince intĂ©grĂ©e.

On ne dispose pas d’énormĂ©ments de dĂ©tails de la part de Boston Dynamics qui ne s’est pas Ă©tendue sur la vidĂ©e mais leur site web dĂ©crit le SpotMini comme un robot agile qui peut manipuler des objets, monter des escaliers et pourra intervenir dans des bureaux, maisons ou extĂ©rieurs.

Autant dire que suite Ă  la vidĂ©o, les premiĂšres rĂ©actions sur les rĂ©seaux sociaux allaient du sceptique Ă  l’effroi avec bon nombre de comparaison avec le vĂ©lociraptor de Jurassic Park. Oups 🙂 đŸ˜±

Pour beaucoup, il semblerait qu’en cas de prise du pouvoir par les robots, ce genre de nouvelles capacitĂ©s signe notre arrĂȘt de mort. Reste Ă  espĂ©rer que personne ne lance Skynet.

3 innovations Ă  venir aux Jeux olympiques d’hiver de 2018

3 innovations Ă  venir aux Jeux olympiques d’hiver de 2018

Un podium technologique pour commencer. La rĂ©alitĂ© virtuelle, l’internet des objets et les “wearables” sont partout. Et cela inclut des Ă©vĂ©nements majeurs comme le Super Bowl ou les Jeux olympiques Ă  venir. La technologie est dĂ©sormais entrĂ©e dans le sport – de la “mode” aux outils d’entrainement en passant par les mĂ©dias.

Alors, quelles sont ces innovations qui vont se lancer cette annĂ©e pendant les jeux d’hiver ?

Un remĂšde contre le froid

Parfois, la simplicitĂ© est la recette gagnante. Cette annĂ©e, la maison Ralph Lauren, a crĂ©Ă© des vestes auto-chauffantes pour l’équipe de ski amĂ©ricaine. Une innovation bienvenue au regard des tempĂ©ratures attendues pour la cĂ©rĂ©monie d’ouverture, quelques 10 degrĂ©s celsius. Ces vĂȘtements, alliant style et cĂŽtĂ© pratique, sont Ă©quipĂ©s d’une batterie disposant de onze heures d’autonomie. La chaleur peut ĂȘtre ajustĂ©e via son smartphone. CelĂ  dit, si vous n’avez pas la chance de faire partie de cette Ă©quipe nationale et participer aux Jeux en CorĂ©e, il vous faudra patienter encore quelques temps (dansez pour vous rĂ©chauffer) puisque la vente au grand public ne commencera qu’à l’automne prochain.

Données et analyses en temps réel

Suivre et capturer les donnĂ©es de performance, Ă  la fois individuelle et collective, consitue un Ă©lĂ©ment critique dans le sport. La technologie a permi de faciliter ce processus. Polar qui, comme d’autres marques, propose des capteurs et autres outils de suivi, est utilisĂ© par un nombre important d’athlĂštes participant aux Jeux. Les entraineurs ont accĂšs aux donnĂ©es des capteurs portĂ©s par les sportifs et aux donnĂ©es comparatives en temps rĂ©el. Ils peuvent ainsi ajuster des attitudes ou stratĂ©gies en temps rĂ©el (effort, repos, etc.) pour optimiser les performances. A noter, Polar est la marque Ă  l’origine du capteur de rythme cardiaque sans fil, lancĂ© en 1982.

Samsung ne sera pas en reste avec ses “SmartSuits” (combinaisons intelligentes) contenant des capteurs et portĂ©es par deux membres de l’équipe hollandaise de patinage de vitesse. Cette technologie permettant aux entraineurs d’obtenir les donnĂ©es de vitesse en direct, sur leur smartphone.

Les simulations comme outils d’entrainement

Selon le site Mashable, les Ă©quipes de ski et de snowbard amĂ©ricaines ont utilisĂ© des technologies de rĂ©alitĂ© virtuelle dans le cadre de leur entrainement. Une maniĂšre de rĂ©pĂ©ter et perfectionner leurs descentes sur un mĂȘme circuit (une dĂ©marche quasi-impossible dans la rĂ©alitĂ©). En rĂšgle gĂ©nĂ©rale, les athlĂštes ne peuvent s’entrainer sur les pistes sur lesquelles ils/elles seront amenĂ©(e)s Ă  courir que quelques jours avant la compĂ©tition. L’équipe a commencĂ©, il y a quelques annĂ©es, Ă  travailler avec une sociĂ©tĂ© basĂ©e en Californie, Strivr, spĂ©cialisĂ©e en technologies de rĂ©alitĂ© virtuelle. Les casques de RV portĂ©s par les athlĂštes permettent aux entraineurs d’analyser les mouvements de tĂȘte de ces derniers et les Ă©lĂ©ments et points sur lesquels ils portent leur attention pendant une descente. Les entraineurs peuvent Ă©galement introduire des conditions diffĂ©rentes, en changeant la mĂ©tĂ©o, par exemple. A la maniĂšre d’un jeu vidĂ©o.

Ce ne sont lĂ  que quelques innovations et, au vu des technologies qui ne font, pour le moment, que pointer leur nez, on ne peut qu’envisager des sports Ă  physionomie diffĂ©rente dans le futur (proche ?).

Le roadster Tesla d’Elon Musk vers l’infini et au-delà

Le roadster Tesla d’Elon Musk vers l’infini et au-delà

Patron de Tesla et de Space X, Elon Musk en a profitĂ© pour rĂ©aliser, non seulement une prouesse technologique avec le lancement Ă  succĂšs de la fusĂ©e ‘Falcon Heavy’ mais Ă©galement un coup marketing en envoyant son propre roadster Tesla dans l’espace. Non sans l’avoir au prĂ©alable Ă©quipĂ© de camĂ©ras qui nous offrent des images 
 de folie !

Au passage, qui a noté, sur le roadster, la réplique miniature de la voiture et son pilote ? Curieux ? Allez voir les images, à nouveau.

Alors, le roadster, star de ce lancement aux yeux de la populace, oĂč en est-il dorĂ©navant ? En fait, il fait son chemin dans le systĂšme solaire mais un peu plus loin que prĂ©vu. La voiture Ă©tait sensĂ©e se positionner sur une “route” autour du soleil qui l’éloignerait de l’orbite de Mars. Cependant, il semble que la fusĂ©e qui emmenait l’auto ait dĂ©passĂ© la trajectoire initiale et a posĂ© la Tesla sur une orbite qui s’Ă©tire dans la ceinture d’astĂ©roĂŻdes entre Mars et Jupiter.

A noter, au passage, que l’on parle de Mars et d’orbites comme d’aller chercher le pain Ă  la boulangerie du coin 
 . Ceci dit, la prouesse technologique est Ă©norme et Elon Musk est en ligne avec ses plans d’établir une colonnie sur Mars.

Retour Ă  nos affaires de roadster. ApĂšs le lancement, la Tesla s’est baladĂ©e dans l’espace pendant plus de 6 heures; un voyage “tĂ©lĂ©visĂ©â€ par Space X (le live stream). Le but de cette promenade de l’espace Ă©tant de montrer Ă  l’armĂ©e de l’air amĂ©ricaine une manoeuvre spatiale bien spĂ©cifique avant que la fusĂ©e ne relance les moteurs une derniĂšre fois pour poser la voiture sur son orbite finale. Un coup de post-combustion qui pourrait avoir eu lieu quelque part Ă  la verticale de la Californie du Sud selon des tĂ©moignages indiquant un allumage semble-t-il visible dans la nuit aprĂšs 21h30.

Toutefois, il semble que ce re-dĂ©marrage ait fonctionnĂ© un peu trop bien. Elon Musk, dans un tweet, a partagĂ© la carte de l’orbite finale du roadster montrant jusqu’oĂč la voiture va voyager.  Celle-ci est en route pour la ceinture d’astĂ©roĂŻdes et va mĂȘme passer Ă  proximitĂ© de l’orbite de la planĂȘte naine Ceres.

Elon Musk on Twitter Third burn successful Exceeded Mars orbit and kept going to the Asteroid Belt 


Bien que l’on ne sache pas exactement ce qu’il va advenir de la voiture, avant le lancement, Elon Musk avait indiquĂ© que les chances, pour l’auto, de toucher Mars Ă©taient infimes. Il n’y a pas, pour le moment, eu de clarifications sur l’impact de la nouvelle trajectoire et les risques de collision avec tout autre objet spatial. Les scientifiques commencent toutefois Ă  demander des rĂ©ponses, sur Twitter, et des dĂ©tails sur l’orbite exacte afin de calculer les risques de collisions et pendant combien de temps la voiture va rester dans l’espace lointain.

L’aventure Tesla dĂ©montre en tout cas les capacitĂ©s de la fusĂ©e Falcon Heavy et, surtout, sa capacitĂ© Ă  lancer des objets dans l’espace lointain. Par ailleurs, des sociĂ©tĂ©s comme Planetary Resources et Deep Space Industries travaillent sur des technologies destinĂ©es Ă  tirer de l’eau (voire d’autres resources) d’astĂ©roĂŻdes dans un futur plus ou moins proche. Ils seront heureux d’apprendre que Space X et la fusĂ©e Falcon Heavy sont capables d’envoyer leur matĂ©riel et vĂ©hicule dans l’espace lointain.

Et, au-delà de la technologie, encore une fois, ce lancement, la présence de la Tesla, le buzz Elon Musk, tous ces éléments constituent un marketing mondial plus que réussi.

Sur terre, comme dans l’espace, Tesla et Space X sont en route vers l’infini. Et au-delà !

La vidéo, nouvelle star éditoriale

La vidéo, nouvelle star éditoriale

Alors que la transformation digitale commence Ă  devenir un sujet rĂ©current dans les entreprises – et un potentiel de grosses factures faciles pour les sociĂ©tĂ©s de conseil 
 – dans les rĂ©dactions celle-ci a non seulement dĂ©butĂ© mais Ă©galement bien avancĂ©, dĂ©bouchant principalement sur des fins de contrats pour les employĂ©s de ces maisons un peu trop traditionnelles. Les nouvelles attentes en matiĂšre d’info, et surtout d’info immĂ©diate, ont crĂ©Ă© un trou noir pour les publications non prĂ©parĂ©es et incapables de s’adapter aux nouvelles tendances.

Selon une Ă©tude de Cisco, le Cisco’s Visual Networking Index, d’ici Ă  2019, le trafic vidĂ©o global sur Internet comptera pour 80% du trafic Internet total, chez les particuliers (hors trafic professionnel). Donc, vous, moi, les voisins, nous en serons donc Ă  consommer de la vidĂ©o 80% du temps (connectĂ©. Sachant que la connexion constante pourrait Ă©galement faire partie de notre rĂ©alitĂ©).

Les agences de communications technologiques bĂ©nĂ©ficient, avec cette tendance, d’une opportunitĂ© majeure. RĂ©pondre Ă  cette demande croissante de contenu vidĂ©o, certes, mais, surtout, fournir un contenu de qualitĂ©. L’une des grandes problĂ©matiques de ce type de contenu actuellement. Au-delĂ  de l’offre en elle mĂȘme, la qualitĂ© est un atout pour gagner en vues et en viralitĂ©. Et la qualitĂ© combinĂ©e Ă  une ligne Ă©ditoriale, c’est la recette de la potion magique pour ce petit village Gaulois qu’est le contenu.

A titre d’exemple simple, une agence travaillant sur l’annonce d’un nouveau produit pour un client ne peut – et ne va – pas ignorer l’option vidĂ©o. Cependant, travailler Ă  crĂ©er un contenu de qualitĂ©, en forme de teaser, de vidĂ©o d’annonce et de dĂ©monstration du produit, le tout suivant le fil conducteur d’une ligne Ă©ditoriale claire, va donner Ă  la marque un avantage certain. Une dĂ©mo, c’est :

1. La preuve, visuelle, d’un produit qui fonctionne

2. La capacité de mettre en avant les fonctionnalités clés pour les futurs clients

3. Un moyen d’optimiser le temps – et l’attention – de chacun, client et vendeur, en rĂ©duisant le besoin de dĂ©monstrations individuelles et rĂ©pĂ©tĂ©es

Le digital est lĂ  pour rester et avec la 5G qui s’annonce un peu partout sur le globe, l’usage d’internet et la consommation de vidĂ©os a toutes les chances de continuer Ă  croĂźtre. Donc, profitez des tendances Ă  venir pour donner un coup de boost Ă  vos contenus et adoptez la vidĂ©o !

Et si nos gadgets connectés commençaient à se parler

Et si nos gadgets connectés commençaient à se parler

La technologie Bluetooth existe depuis quelques annĂ©es. Mais est-ce que nos smartphones et autres appareils connectĂ©s pourraient bientĂŽt commencer Ă  utiliser un signal audio pour transmettre des donnĂ©es ? En quelque sorte, se parler pour faire passer de l’information 
 .

La technologie sans fil (wifi) s’est dĂ©veloppĂ©e sur la base de diffĂ©rents modĂšles ces derniĂšres annĂ©es; entre l’internet sans fil, le rĂ©seau cellulaire, le bluetooth, tous permettant d’échanger et de dĂ©livrer des donnĂ©es de maniĂšre invisible.

Lisnr, une startup basée à Cincinnati, aux Etats-Unis, pourrait bientÎt ajouter une nouvelle option à cet arsenal : le son.

A la base, transfĂ©rer de l’information ou des donnĂ©es n’est pas aussi bizarre que l’on pourrait le croire. En l’occurrence, un modem transformait des donnĂ©es digitales en son perceptible puis en donnĂ©es. Et ce depuis les annĂ©es 90 pour le grand public.

Plus récemment, le processus requis pour synchroniser votre téléphone avec un Chromecast fonctionne sur la base des données-via-son.

La diffĂ©rence majeure entre un modem Ă  l’ancienne et l’approche adoptĂ©e par Lisnr se situe au niveau du canal de transmission. Contrairement aux transmissions d’informations via le son “à l’ancienne” passant par une connexion cĂąblĂ©e, la startup veut transmettre les informations de maniĂšre dĂ©matĂ©rialisĂ©e. Tout comme le principe du wifi, Bluetooth et autres.

Avec cette approche, on peut amĂ©liorer des actions comme scanner un badge ou une carte au restaurant, par exemple. Sans s’inquiĂ©ter d’un potentiel problĂšme de Bluetooth. Le processus serait aussi rapide qu’utiliser le Bluetooth actuellement et il pourrait mĂȘme ĂȘtre utilisable, en masse, de maniĂšre plus simple et ouverte.

Transmettre des données via le son offrirait également une solution relativement économique puisque la plupart des lecteurs de cartes pouvant utiliser le Bluetooth sont également équipés de micros externes qui, avec quelques modifications simples, pourraient recevoir les données audio. Permettant ainsi aux magasins de ne pas avoir à changer leur matériel existant pour suivre une nouvelle tendance ou technologie.

Cependant, cette technologie pose, potentiellement, deux problĂšmes.

Tout d’abord, la sĂ©curisation. “Si j’envoie mes informations via du son, tout le monde va entendre” 
 . Ou pas. Utiliser des ondes radio pour envoyer de l’information, encryptĂ©e ou non, ne semble pas ĂȘtre une mĂ©thode trĂšs sĂ©curisĂ©e. Toutefois, les tests prĂ©liminaires dĂ©montrent que transmettre des donnĂ©es via du son est aussi sĂ©curisĂ© (si ce n’est plus) que via Bluetooth ou wifi.
Comme toute nouvelle technologie, il restera Ă  voir quel sera le degrĂ© d’adoption.

L’autre problĂšme potentiel c’est que la transmission de donnĂ©es via du son pourrait ĂȘtre trop simplifiĂ©e pour ĂȘtre identifiĂ©e correctement par diffĂ©rents appareils. Et parvenir Ă  la bonne destination.
Mais l’exemple de la synchronisation avec un Google Chromecast semble prouver que ça ne devrait, au final, pas ĂȘtre un problĂšme. En fait, il a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dĂ©montrĂ© que l’identification  via la transmission de donnĂ©es par le son est plus prĂ©cise que via Bluetooth.

La transmission de donnĂ©es audio n’est pas encore lĂ  mais il se pourrait bien que demain, ou bientĂŽt, vous payiez votre cafĂ© ou votre repas via ondes radio.

Les avantages compĂ©titifs d’un business connectĂ©

Les avantages compĂ©titifs d’un business connectĂ©

Les clients ne voient dĂ©sormais plus le wifi comme une option en magasin mais beaucoup considĂšrent un accĂšs disponible comme standard. En particulier s’ils vont ĂȘtre amenĂ©s Ă  patienter.

Offrir du wifi ouvert crĂ©e de la valeur et dĂ©montre une comprĂ©hension de votre audience. Cela vous permet Ă©galement d’amĂ©liorer l’expĂ©rience client mais aussi de rĂ©cupĂ©rer de l’information et amĂ©liorer cette expĂ©rience. Mettre du wifi Ă  disposition peut non seulement donner un coup de pouce Ă  votre business mais Ă©galement vous donner un avantage compĂ©titif.

Pour aller plus loin dans la démonstration, voici quelques chiffres et statistiques qui illustrent mon propos :

1. Le nombre d’objets connectĂ©s (Ă  internet) par personne explose. Au point qu’aux Etats-Unis, ce nombre est estimĂ© atteindre les 13 (!) objets (smartphone, tablette, montre, etc.) par personne en 2021.

2. 50% des consommateurs sont prĂšts Ă  faire un achat important en magasin quand du wifi y est disponible.

3. D’ici 2020, plus de 26 milliards d’objets seront connectĂ©s Ă  internet, la plupart utilisant une forme de connexion sans fil. Wifi ou toute nouvelle forme d’accĂšs internet.

4. Alors que la couverture wifi et le nombre de magasins, restaurants, hotels et autres lieux Ă  fort traffic offrent du wifi gratuit, les clients considĂšrent une offre de wifi gratuit comme normale.

Photo of hand holding a Huawei Mate Pro

En l’occurrence, 94% des consommateurs considĂšrent l’absence de wifi dans un hĂŽtel comme une faute.

Et quelques 70% indiquent que la prĂ©sence – ou absence – de wifi influe fortement sur leur choix de rĂ©servation.

5. En demandant Ă  vos clients de s’identifier (via une simple adresse email) pour accĂ©der Ă  votre rĂ©seau, vous disposez d’une opportunitĂ© en or de compiler une liste de contacts Ă  cibler par des actions de re-marketing ou des offres dĂ©diĂ©es.

6. Les ventes, en magasin, influencĂ©es par le mobile atteignent le montant astronomique de 593 milliards (de Dollars US) ! Avec un taux de conversion pour les acheteurs utilisant leur mobile pendant l’acte d’achat supĂ©rieur de 40% Ă  ceux qui ne font pas usage de leur smartphone.

7. Un espace de travail connectĂ© est aujourd’hui trĂšs demandĂ©. C’est l’occasion d’attirer et fidĂ©liser une nouvelle clientĂšle, initialement uniquement en recherche de connexion.

8. Une Ă©tude de la sociĂ©tĂ© de recherche Yankee Group montre que 96% des personnes sondĂ©es ont une prĂ©fĂ©rence pour les magasins offrant du wifi. Avec un effet positif, selon 79% des responsables de magasins indiquant que disposer de wifi permet de garder les clients dans de bonnes dispositions en cas d’attente.

9. L’utilisateur moyen consulte son mobile environ 80 fois par jour. Les « millennials » quelques 150 fois par jour !

10. 71% des communications mobiles passent par le biais du wifi.

Alors convaincus ? Sinon, l’autre recette (gagnante ?) le retour au bon vieux face Ă  face et interactions verbales, en l’absence de toute connexion technologique. Une approche « vintage » qui a le vent en poupe Ă©galement.

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