Comment construire votre marque personnelle quand vous n’êtes personne

Comment construire votre marque personnelle quand vous n’êtes personne

Quand vous débutez votre carrière, vous commencez par ne pas maitriser grand chose. Votre charge de travail, vos collègues, votre rôle et les contraintes de la vie quotidienne. Et si vous essayez d’impressionner votre management, votre vie a des chances de se résumer à travailler, travailler et, hum, travailler.
Cela dit, pour se démarquer, travailler dûr n’est pas la seule démarche à suivre.

1. Lancez-vous, maintenant !

N’attendez pas d’avoir “besoin” de vous mettre en avant ou vous différencier pour commencer à construire votre marque. C’est dorénavant un élément crucial dans une carrière voice, tout simplement, un élément différentiant au quotidien et créateur d’opportunités.

Pour commencer, définissez vos buts. Quel type de personne êtes-vous ? Quels sont vos passions ? Qu’est-ce qui vous fait rêver ou tout simplement qu’est-ce qui vous sort du lit le matin ?

Ce sont les fondations de votre marque (personnelle) – votre personnalité. Votre marque doit être le reflet de ce que vous êtes, de qui vous êtes et de ce qui vous rend unique – et mémorable.

2. Définissez votre niche

Une fois votre marque et vision définies, attachez vous à préciser ce qui vous rend unique. Quelle est cette chose qui vous démarque de vos pairs ?

Définir une niche et s’attacher à être la personne de référence dans ce domaine est important parce que c’est ce qui va permettre à votre marque de bénéficier d’une reconnaissance sur le long terme. Etudiez les personnes que vous admirez – ou de qui vous tirez votre inspiration – pour voir la manière dont leur marque personnelle est construite. Pensez Elon Musk qui veut révolutionner les industries et utiliser le pouvoir de la technologie pour améliorer notre quotidien – et nous envoyer sur Mars. Par exemple.

3. Construisez votre plateforme

Pour construire votre marque personnelle, il vous faut également une plateforme pour communiquer vos messages.

De nos jours, tout le monde peut partager leurs idées ou connaissance. Quelque soit votre expérience ou niveau d’expertise, vous pouvez adresser et faire croitre une audience en utilisant un blog et les réseaux sociaux.

Si vous n’avez pas le temps de créer votre propre site, vous pouvez commencer par utiliser les réseaux sociaux pour construire votre marque. Linkedin offre une opportunité de rédiger des articles. Dans tous les cas, assurez-vous d’aligner tous vos réseaux (en terme de visuels et messages).

4. Commencez à raconter votre histoire

Racontez votre vie … . En quelque sorte. Pour développer votre marque personnelle et vous positionner de manière unique, utilisez votre histoire. C’est l’élément le plus personnel dont vous pouvez disposer et c’est l’occasion de mettre en avant vos expériences. Si vos expériences sont exceptionnelles, elles attireront l’attention, que vous soyez débutant(e) ou personne d’influence.

Le contenu – et surtout un contenu de qualité – est également un élément crucial pour le développment d’une marque personnelle solide et de votre crédibilité. Démarrez par des éléments qui vous intéressent (dans votre domaine et votre niche). Pensez également aux opportunités d’étendre votre influence, que ce soit en participant à des panels, tutorant des juniors, etc.

La règle tacite pour se positionner sur une niche et croître sa marque c’est de donner d’abord pour pouvoir ensuite recevoir (ou demander).

Tesla, un marketing à coût 0

Tesla, un marketing à coût 0

Tesla vient de présenter son camion électrique et semi-autonome et, à la surprise de tous, journalistes compris, une nouvelle version de son roadster. Désormais, si les chiffres évoqués par Elon Musk sont confirmés, voiture de production la plus rapide au monde. Excusez du peu. Musk et Tesla, ce sont des cas d’étude dans nombre de domaines et le marketing n’y échappe pas.

A l’heure de lancer le Model 3, la dernière née de la famille Tesla (avant l’annonce du roadster), Musk rappelait que Tesla ne dépensait pas énormément pour marketer son modèle.

“Nous ne faisons pas de promotion pour la voiture”, les mots de Musk lors d’une conférence téléphonique régulière avec investisseurs et analystes. “Si vous vous rendez en magasin, nous ne voulons même pas en parler. Nous voulons nous concentrer sur les produits disponibles maintenant. Si un client commande une ‘Model 3’, ils ne l’auront pas avant l’année suivante”.

Quoiqu’il en soit, malgré des délais de production et disponibilité dignes de voitures de luxes, la demande pour les versions Model 3 est là. S’appuyant sur le bouche-à-oreille et la couverture média sans même devoir s’appuyer sur des stratégies marketing spécifiques.

Une absence de marketing et, pourtant, plus de 500 000 commandes passées (et avances payées) par les clients. Une dynamique unique et un vrai challenge pour les marques automobiles traditionnelles. Ces dernières bénéficient certes de parts de marché incomparables et de niveaux de ventes qui écrasent Tesla mais ces marques dépensent massivement en termes de marketing pour maintenir leur présence et doivent maintenant encore accroître leurs efforts pour lancer leurs propres véhicules – ou marques – électriques naissant.

A titre d’exemple, en 2016, Nissan a dépensé 4.3 million de dollars (US) en publicités pour son modèle électrique, la Nissan Leaf. A titre de comparaison, les dépenses de Tesla, sur la même période: 0. Et selon des données compilées par Automotive News, Nissan a vendu un peu plus de 8500 modèles de sa Leaf sur les sept premiers mois de 2017 (aux Etats-Unis)..

Pour illustrer les dépenses publicitaires des constructeurs, Ad Age a procédé à un calcul simple. Dépenses publicitaires divisées par le nombre de véhicules vendus. Les chiffres parlent d’eux-mêmes.
Graphique coûts de publicité par véhicule des marques automobiles
Source: AdAge.com/lna2017factpack. Calculs effectués par Ad Age sur la base des données de dépenses publicitaires de Kantar Media U.S. et les données de ventes d’Automotive News U.S. L’analyse prend en compte les marques ayant vendu au moins 5000 véhicules, aux USA, en 2016. 

Les analystes y vont également de leurs louanges pour la marque. Michelle Kreks (Senior Analyst pour AutoTrader) ne « pense pas voir Tesla dépenser un centime en publicité avant un bon bout de temps”. “Tesla a construit une marque solide qui ne requiert que peu, voire pas, de publicité pour le moment”. Toutefois, Tesla a testé les eaux de la publicité cette année – mais sous la forme d’un concours de vidéos amateur suite à une suggestion d’un enfant de 10 ans. La marque a ensuite posté 10 vidéos finalistes sur sa page YouTube avec comme premier prix une invitation (et voyage) à un futur lancement Tesla (le vainqueur se trouvant d’ailleurs peut-être dans la foule invitée à découvrir le camion Tesla). Au final, un coût ridicule pour Tesla en comparaison d’un contrat avec une agence publicitaire … . Sans parler des prix pour un spot TV, par exemple.

Les critiques dans les médias n’en sont pas vraiment. Les avis sont positifs; après une journée de test organisée pour des journalistes, 80% d’entre eux confirmaient qu’ils achèteraient la voiture pour eux-mêmes.

Alors “avec un petit peu d’efforts, nous pourrions facilement augmenter fortement le nombre de réservations pour la Tesla Model 3” selon Elon Musk. Mais cela ne l’intéresse pas. “Il n’y a aucune raison de le faire. C’est comme gérer un restaurant servant des hamburgers. S’il y a déjà une heure et demi d’attente pour un burger, est-ce que vous voulez vraiment encourager encore plus de clients à passer commande ?”.

Une question à laquelle répondre non, si logique, n’est pas aisé. FOMO de haut niveau pour nombre de marques. Pas pour Tesla et sa publicité inexistante. Et une leçon pour les marques. Renforcez votre image, offrez des produits de qualité et, surtout, ne vous jetez pas sur chaque opportunité de signer un client. Se faire rare et modeste permet de faire autant de bruit que les trompettes hurlantes des publicitaires.

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4 « growth hacks » pour votre startup ou PME

4 « growth hacks » pour votre startup ou PME

Quand on parle de « growth hacking« , il est facile de considérer la pratique comme un raccourci vers un succès certain. Certe les stratégies de growth hacking peuvent aider à obtenir des résultats solides mais ce n’est en aucun cas un raccourci. Au contraire, la pratique se base sur la créativité, la capacité à définir des stratégies, des tests, des tests et encore des tests suivis par l’analyse des données et résultats générés.
Oui, le « growth hacking », au-delà du buzzword sur-utilisé est, avant tout, une vraie pratique du travail intelligent et de stratégies s’appuyant sur des faits et des résultats.

Dommage pour vous, cependant, il n’y a pas de recette miracle fonctionnant pour tout le monde. Malgré tout, diverses stratégies sont applicables et utilisables pour la plupart des startups. Je vous les résume ici.

Construisez le parcours client

Avant toute chose, pour votre information, vos clients ne travaillent pas dans votre startup. Je pointe une évidence, certes, mais pour vous rappeler que quoique vous fassiez au sein de la société, les clients n’ont pas accès à votre vie en continu. De fait, même si vous êtes honnêtes, travailleurs, créatifs, etc… votre audience n’en a aucune idée.

Pour qu’un plan fonctionne sans accroc (merci « Hannibal » … 😉 ), il faut commencer par avoir un plan. Les médias sont nombreux et les canaux relativement saturés. De fait, pour exposer votre marque au monde entier, il va falloir faire quelques efforts. Mais, avant celà, il est important de définir le parcours client, de différents types d’audiences, de la découverte de votre marque ou compagnie jusqu’à la conclusion de la vente. Voire après.

• Pour commencer, comment allez vous créer de l’intérêt pour votre produit, votre marque sans passer pour un marchand de poissons ?

• Ensuite, comment allez-vous éduquer vos clients ? Vos qualités, spécificités et ce qui démarque votre produit de vos concurrents.

• Enfin, qu’allez-vous offrir pour sécuriser une vente ? Une promotion ? Une offre packagée ? Un sentiment d’urgence ? La validation d’une vente est le but ultime du parcours client. Vous pourrez ensuite y ajouter la rétention et le service client.

Lancez des offres spéciales

Pour obtenir des pics de trafic et de ventes rapidement, une recette simple et rapide consiste à lancer des offres créatives et spéciales. Là où nombre de marques se contentent de faire simple en offrant de simples réductions, sans créer de valeur (au risque d’abimer la perception de la marque), il est aisé de mettre en avant des offres créatrices de valeur. Un produit en plus, un envoi express gratuit, une extension de garantie offerte, etc… . Voici quelques exemples concrets :

• Achetez une coque de smartphone et recevez un cable gratuit.
• Si vous achetez nos produits, en magasin, nous vous offrons une garantie pour 100 ans.
• Si vous achetez un accès entreprise dans les prochaines 24 heures nous vous offrons nos modèles de contrats (rédigés et validés par nos avocats et parfaitement adaptés à notre industrie).

Testez, tout !

Le growth hacking, c’est avant tout une histoire de données. Si vous n’analysez pas toutes les informations que vous pouvez capturer, vous perdez du temps, de l’argent et des opportunités. Testez en continu et surtout jouez sur les variables. Comme évoqué précédemment il n’y a pas de recette miracle et il est important de tester de manière pointue pour définir ce qui fontionne pour vous, pour vos audiences, pour une période donnée, etc… .

• Créez des publicités pour des groupes précis: par age, genre, géographie, intérêts, rôles, revenus, fréquence des publicités, stratégies transverses, etc.

• Sur votre site : variez les « call to actions », les couleurs, l’affichage sur mobile, tablettes ou ordinateur, les formulations et textes, images et vidéos, voire même le nombre de champs à compléter dans vos questionnaires.

• E-mails: jouez avec les titres, les images, le nom de l’envoyeur, ajouter de l’information ou du contenu exclusif.

Et analysez les résultats.

Offrez de la valeur

La meilleure manière de construire une compagnie, c’est en construisant une communauté autour de la marque. Vous pouvez le faire en utilisant des groupes Facebook, Whatsapp, ou autres, dans lesquels vous allez offrir aux membres du contenu (et des offres) exclusif. Entre leçons apprises et retenues lors de votre aventure entrepreneuriale, nouveautés ou prototypes de vos produits (qui n’aime pas être beta-testeur ?), soyez au petits soins pour votre communauté, ils vous le rendront bien. Les recettes pour un groupe qui fonctionne :

• Ne soyez pas gourmand(e)s : Bien sûr que vous pouvez vendre de temps en temps ou mettre en avant des offres spéciales mais n’oubliez pas, avant tout, d’offrir de la valeur et de dialoguer avec votre communauté. Offrez à 80% et vendez à 20%.

• Utilisez la vidéo. Pour des interventions plus personnelles, n’hésitez pas à vous mettre en scème. Que ce soit pour vous présenter ainsi que la société, pour éduquer votre communauté ou juste pour divertir vos membres. Ce format est également utilisable, ensuite, sur les réseaux sociaux. Un investissement qui paie sur le long terme.

• Jouez sur l’exclusivité. Travaillez sur une communauté close et posez des questions pour qualifier les raisons pour lesquelles votre audience demande à rejoindre le groupe. Cela permet de renforcer la crédibilité de votre groupe mais également d’éviter les spams.

Voilà pour les recettes simples. Maintenant construisez votre stratégies, vos hypothèses et analysez.

Le marketing d’influence en quelques infos et chiffres

Le marketing d’influence en quelques infos et chiffres

Les influenceurs représentent l’une des stratégies marketing les plus intéressantes en termes de coûts de nos jours. Des taux d’engagement élevés avec le bénéfice d’un message de marque non intrusif, les marques ne pourraient pas demander mieux; et nombres de compagnies adoptent cette “nouvelle” forme de marketing.

Un regard aux statistiques et chiffres divers liés au marketing d’influence expliquent ce boom – et ce pourquoi il s’agit d’une stratégie plus intéressante pour les marques que des stratégies de marketing traditionnelles.

1. Les clients font confiance aux influenceurs

92% des consommateurs font confiance aux recommandations venant de personnes (individus quelconques, même inconnus) et non de marques.

2. Le marketing d’influence a la confiance des marketeurs

93% des marketeurs considèrent le marketing d’influence comme une stratégie efficace pour développer l’audience et l’image d’une marque.

3. Une meilleur rapport qualité-prix

En termes de méthodes d’acquisition en ligne, le marketing d’influence est considéré comme la meilleure option en termes de coûts et résultats.

Marketing d’influence : 22%

Email marketing : 22%

Audience organique : 19%

Recherche/audience sponsorisée : 10%

Affichage (panneaux, écrans) : 10%

4. Les influenceurs sont de plus en plus demandés

Plus de 50% des influenceurs ont vu une demande en croissance de la part des marques pour des publications sponsorisées.

5. Les plateformes les plus importantes pour les collaborations (sponsorisées)

Blogs : 54%

Instagram : 42%

Facebook : 33%

Twitter : 29%

6. Des taux d’engagement (beaucoup) plus importants

Le taux d’engagement moyen sur une publication d’un influenceur est de l’ordre de 2%.

Pas suffisant vous pensez ? Le taux d’engagement moyen des marques est de 0,5%.

A vous de jouer. Entre marketing traditionnel et marketing d’influence, où pensez-vous vous situer ? Un conseil gratuit, adaptez votre stratégie si besoin mais ne chamboulez pas (nécessairement) tout votre planning pour sauter sur l’opportunité du marketing d’influence. Saupoudrez votre stratégie d’un soupçon d’influence si pertinent par rapport à votre audience. Analysez puis, en fonction des résultats, adaptez votre stratégie.

(Article basé sur des chiffres de 2016)

4 conseils pour vous vendre en interview sur un podcast

4 conseils pour vous vendre en interview sur un podcast

Etre interviewé(e) sur un podcast ça vous plaît ? Qui n’aime pas ? C’est une démarche habituellement simple qui peut offrir une exposition à une audience importante, pour vous ou votre compagnie. Le bonus ? Bien souvent, ils peuvent être enregistrés à distance, peu importe là où vous vous trouvez.

La question est donc, comment pouvez-vous maximiser vos interventions sur des podcasts ?

Voici quatre conseils, simples, tirés d’expériences diverses :

Les meilleurs histoires (et les meilleurs invités) sont honnêtes et bruts

Idéalement, vous voudriez vous lancer dans un entretien sans aucune limites, sauf potentielles contraintes légales. Quoique votre hôte demande, vous devriez pouvoir y répondre, de manière honnête. Au passage, n’hésitez pas à rappeler à votre hôte que vous êtes ouvert à toute question et que vous y répondrez sans langue de bois, que ce soit basé sur une bonne ou mauvaise expérience. Un exercice que beaucoup considèrent dangereux mais également une démarche qui va vous positionner au sommet; qui plus est si vous avez une histoire excitante à partager. J’ai pour principe, sur toute interview à mon sujet et au sujet de ma compagnie, de ne rien laisser de côté, de ne rien embellir et de raconter ma vie (qui contient quelques pépites). Résultat ? Un hôte qui en redemande.

Investissez dans un matériel (audio) de qualité et comportez vous, pour un podcast, comme vous le feriez sur un média traditionnel 

Je n’ai pas ici de recommandation de matériel particulière. Nombre de blogueurs et podcasters font régulièrement part de leurs préférences, liens à l’appui, ce qui peut vous permettre de dénicher le micro de qualité qui vous apportera ce petit plus pour une poignée d’Euros. Non seulement votre voix sera beaucoup plus naturelle, le son de qualité et, surtout, cela implique une charge de post-production réduite. Comme d’habitude, aidez vos hôtes et ils vous aideront en retour. Une bonne réputation n’a pas de prix. Au passage, selon la connexion utilisée, passez votre mobile en mode silencieux et avion (si vous ne l’utilisez pas), positionnez vous dans une pièce silencieuse et assurez vous de dédier votre bande passante à votre interview (et pas une update de votre tablette ou Kindle, par exemple).

Ecoutez les podcasts sur lesquels vous voulez figurer bien avant de leur envoyer une expression d’intérêt

Pour ceux d’entre vous qui ont un blog, un podcast ou produisent une quelconque forme de contenu avec un minimum de lectorat, il y a de fortes chances que vous ayez reçu des offres d’articles ou d’invités à interviewer. Des offres qui vous vantent le meilleur du meilleur pour figurer sur votre média. Habituellement, une seule question suffit. Quelle est leur expertise/expérience par rapport à [insérez le sujet que vous traitez] ? Question à laquelle la réponse, bien souvent, consiste en un: “Est-ce un sujet que vous traitez ?”. Retour à la case école primaire; apprenez à lire et à compter avant de considérer rédiger un roman. Prenez le temps de rechercher tout hôte, podcast, blog, etc… à qui vous voulez “offrir” votre expertise. Ce n’est pas une démarche vaine puisque plus de la moitié de votre concurrence dans le domaine n’aura même pas commencé par faire cette démarche pourtant simple et logique.

Enfin, valorisez votre propre audience.

Là encore, si vous avez fait vos devoirs et, donc, contactez des podcasts en rapport avec votre expertise – et audience existante – insistez sur l’aspect collaboratif. Certes vous êtes interviewé mais mentionner que vous serez également – si sélectionné – à même de partager avec votre audience, sur divers canaux, est un argument de valeur. A l’image du premier point (ouverture et honnêteté), appuyez sur l’aspect collaboratif et le bénéfice commun. Construire et faire croître une audience est un problème que toute le monde rencontre et offrir de l’aide dans ce domaine a une valeur non négligeable.

Au final, de la même manière que vous préparez vos travaux de relations publiques, faites de même pour vos offres de contribution/collaboration. Faites vos devoirs, recherchez votre cible et délivrez un pitch à valeur ajoutée.

L’ajout de valeur, pour vous, n’en sera que plus important.

Marketing vidéo, quelles erreurs faites-vous ?

Marketing vidéo, quelles erreurs faites-vous ?

La vidéo est actuellement l’un des médias phares en termes de marketing. Bien utilisée, la vidéo peut permettre d’obtenir des résultats largement supérieurs aux campagnes traditionnelles. Cependant, créer une vidéo demande un travail préparatoire et un planning sérieux. Nombre d’outils permettent également de créer et partager des vidéos, toutefois, c’est également une démarche qui peut s’avérer longue et coûteuse.
Savoir éviter les pièges et erreurs communes est un premier pas vers un potentiel succès. Alors est-ce que vous faites ces erreurs ?

Partager sur une seule plateforme

C’est la principale erreur que font la plupart des entreprises, de manière régulière, poster sur une seule plateforme. Au-delà de penser qu’avoir un site web ou une page quelconque et y poster du contenu va suffire à développer la marque ou les ventes, il est temps de considérer que toucher une audience large demande bien plus qu’un simple partage sur une unique plateforme. Bien sûr le miracle de la vidéo “virale” reste possible. Rarement. Dans la plupart des cas, il est nécessaire de s’attacher à partager et partager encore pour augmenter la diffusion et l’audience potentielle. Partagez sur toutes les plateformes et réseaux pertinents pour maximiser l’engagement.

Un manque de stratégie

Se lancer dans la création de vidéos ne doit pas se faire juste pour faire des vidéos – ou tenter de surfer sur la vague. Sans un minimum de stratégie, une vidéo n’est que cela, une vidéo. Vous devez pouvoir expliciter le pourquoi de manière claire et concise.

Ensuite, il est crucial de bien connaître son audience. Créer du contenu est une première étape. Toutefois, une même audience peut apprécier une forme de contenu et pas une autre. Avant de vous lancer en vidéo, faites des recherches plus poussées sur votre audience et ses préférences.

Au final, pas de stratégie = une perte de temps et d’argent.
Marketing board strategy - video marketing - Webulle blog

Etre trop vendeur

Une règle générale sur les réseaux sociaux implique de promouvoir les autres avant soi-même. Cette règle s’applique, dans un degré moindre, à tout contenu, dont les vidéos. Offrez du conseil, de la valeur, voire, tout simplement, un moment de détente. Mais ne débutez pas par un discours de vente, introduisant une tentative de vente suivie d’un essai de signature de vente.

Apportez de la valeur à votre audience. Il sera toujours temps de vendre ensuite.

Oublier le « call to action »

Il ne faut pas vendre, certes. Cependant, il ne faut pas non plus jeter des bouteilles à la mer sans une lettre à l’intérieur. Toute communication, tout contenu que vous créez doit contenir un CTA (Call to Action), une invitation à agir, pour votre audience, qui va vous permettre de faire un pas vers ces prospects. Il est crucial de pousser votre audience à agir; que ce soit en demandant un partage, en offrant une souscription à une newsletter, etc… .

Toute communication doit pousser une audience à agir – et interagir – avec votre entreprise.

Ne pas optimiser votre vidéo

Après Google, YouTube est le deuxième moteur de recherche le plus important. Et ils utilisent les metadatas qui accompagnent les vidéos pour y trouver des phrases et mots clés. De fait, il est crucial d’utiliser des mots clés pertinents dans les titres, tags et descriptions.

Cette démarche est à faire également pour Facebook et toute autre plateforme sur laquelle vous postez votre contenu.

Ne pas analyser

Quel que soit le type d’activité que vous lancez, analyser les résulats permet de définir si ce que vous faites fonctionne. Il en va de même pour vos vidéos. Suivez vos résulats et définissez ce qui fonctionne – ou non. YouTube et Facebook ont des outils d’analyses et statistiques intégrés. Vous pouvez aussi utiliser Google Analytics en général. Au-delà du dégré de conversion ou des simples vues, suivre vos statistiques et analyser vos résultats va vous permettre d’adapter voire de changer l’axe de vos vidéos et de travailler votre contenu pour toucher – ou engager – une audience plus large.
 Pour rappel, Rome ne s’est pas faite en un jour. De la même manière, vos vidéos initiales risquent de ne pas être les meilleurs. Cependant, plus vous en ferez et meilleures ces dernières seront. Plus vous porterez attention à vos résultats et votre audience, meilleurs seront vos chiffres. Répétez les efforts pour viser une forme de perfection.

Et en évitant ces erreurs relativement communes, vous aurez déjà fait un pas de plus sur le chemin du succès.

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