3 idées reçues sur l’échec

3 idées reçues sur l’échec

L’échec. On en parle, on le vit mais est-ce qu’on l’étudie ? Vraiment. Dans le monde des startups, on tend à porter les échecs comme autant de médailles. On le glorifie. On l’aime. Un peu trop peut-être.

Mais qu’en est-il vraiment de l’échec ? Créer une entreprise, se lancer dans un projet ou tout simplement essayer et rater. Les organisateurs des “FuckUp Nights” (« les nuits des ratés”) ont compilé les données et étudié les résultats.

Pour en tirer 3 leçons qui viennent contredire les idées reçues sur l’entrepreneuriat et l’échec.

1) Si vous étudiez et obtenez votre diplôme, votre succès futur ne fait aucun doute

En fait, pas vraiment. En 2017, quelques 81% des entrepreneurs ayant fait face à un échec avaient au moins un niveau licence … .
Alors diplômes, oui, parce que la société leur accorde toujours une valeur importante mais ce n’est en aucun cas un gage de succès dans le monde des startups.

pexels photo Webulle échec study

2) L’entrepreneuriat c’est une mode

Certes. Cependant si l’entrepreneuriat n’était qu’un effet de mode, les startups n’occuperaient pas le paysage depuis plus de 10 ans et, surtout, les chiffres ne commenceraient pas à montrer une décroissance. Les chiffres globaux montraient une baisse (de 36,6% à 32,6% entre 2016 et 2017) du nombre d’entrepreneurs se lançant à nouveau dans l’aventure après un échec.
Passé l’effet de mode, l’écosystème commence à apprendre et une sélection naturelle se fait – en particulier au niveau des “accompagnants”, suceurs de subventions, bières et pizzas gratuites et autres grandes lignes de blogs spécialisés.

3) Un échec engendre des dettes

Bah non. En fait, quelques 73% des entreprises ayant dû fermer leurs portes n’avaient pas de dettes (selon leurs déclarations tout au moins). Cela s’explique également par une approche plus raisonnée – en partie du fait de la maturité croissante des écosystèmes entrepreneuriaux – et des clôtures plus rapides (avant d’accumuler les dettes).
Et ne parlons pas des “entreprises” basées sur un blog et un nom de domaine … .

Alors, puisque la tendance est finalement positive, c’est l’heure de se lancer et ne pas (hum – moins) craindre l’échec. Au passage, en forme de challenge, puisque l’humanité elle-même est plutôt en échec ces derniers temps, lançons un défi additionnel de contribuer à la remettre sur les rails.

Les recettes du succès pour les startups, selon Marc Cuban

Les recettes du succès pour les startups, selon Marc Cuban

Marc Cuban, entrepreneur aguerri, n’a rédigé qu’un livre. Il ne voulait d’ailleurs pas le faire, considérant qu’il avait encore beaucoup à accomplir avant de coucher ses mots sur papiers. De ce livre, on peut tirer une douzaine d’enseignements pour les startups. Les recettes du succès, en quelque sorte.

Je vous les livre ci-dessous, en infographie et en texte.

Succès et startups

1- Ne vous lancez dans l’aventure que si c’est une obsession et ce que vous aimez

2- Si vous avez une stratégie de sortie, ce n’est pas une obsession

3- Recrutez des individus qui aimeront travailler avec vous (culture)

4- Les ventes règlent tous les problèmes

5- Identifiez vos compétences clés et perfectionnez vous sur celles-ci

6- Le déjeuner est l’occasion de sortir du bureau et d’échanger

7- Pas de bureaux. Rien n’est privé dans une startup

8- En termes de technologie, utilisez ce que vous connaissez

9- Gardez une organisation simple sans multiplier les niveaux hiérarchiques

10- N’achetez jamais de goodies

11- N’engagez jamais une société de relations publiques

12- Faites en sorte que le quotidien soit fun pour les employés

SaveSave

SaveSave

Comment planter sa startup en 22 leçons

Comment planter sa startup en 22 leçons

Post mortem de ton business. Plus de 50% des startups et PME ne passeront pas le cap des 5 ans. Avant cela, à 3 ans, seules 67% d’entre elles auront survécu. Si vous voulez innover et vous lancer dans le monde de l’entrepreneuriat, il faut accepter les risques qui vont avec. Mais y a-t-il un moyen de réduire les risques ?

En règle générale, s’inspirer de l’exemple – voire des erreurs – des autres, aide à ne pas tomber dans des pièges relativement simples tout en accélérant l’apprentissage de cette nouvelle vie. Peu importe votre expérience et votre histoire, lancer une société prend du temps. Quant à lancer une société à succès, cela prend bien souvent racine sur le terreau de vos erreurs et échecs passés.

Alors, quelles sont les raisons des échecs des startups ? En vous attachant à les identifier et à les comprendre, vous pouvez définir les pièges à éviter et les axes de succès potentiels. J’ai donc listé pour vous 20 raisons majeures d’échec des startups. Certaines sont relativement simples. D’autres pourraient vous surprendre. Utilisez ces informations pour évaluer votre propre stratégie, définir votre situation ainsi que les problèmes à éviter.

Alors est-ce que vous aviez conscience de ces 20 raisons d’échec ?

1. Un marché inexistant

Lancer une startup, vendre un produit. Très bien. Encore faut-il avoir un marché (une clientèle potentielle et intéressée). Les sociétés qui réussissent répondent habituellement à un besoin exprimé par leurs utilisateurs.

2. Plus d’argent …

Entre le manque d’argent initial et la nécessité de réussir (à vendre) pour survivre et, à l’inverse, le fait de disposer de fonds largement suffisants, l’argent est au coeur de tous les problèmes. Pas assez d’argent, une levée ratée et c’est la fin. A l’inverse, réussir une levée et disposer de (trop de) fonds est également un risque d’échec fort. Entre dépenses superficielles et mauvaise gestion.

3. Pas la bonne équipe

Un manque d’expertise ou de motivation et c’est la course à l’échec. De la même manière une équipe qui ne partage pas la même vision va tirer la société et les priorités dans diverses directions pour, au final, n’aller nulle part.

4. La concurrence

Certes la concurrence fait partie du jeu. Pour aller plus loin, à mon sens, si vous n’avez pas de concurrent(s), vous n’avez pas de marché. Cependant, la concurrence doit vous pousser à vous et à les dépasser. Sinon, elle vous dépasse et ne vous laisse que les miettes pour subir une mort lente.

5. Les prix

Bien sûr vous pouvez développer le meilleur des produits, cependant, si vos coûts sont à la mesure de la qualité, vous courez le risque de ne pas être en ligne avec le marché et de faire face à des performances de ventes (et revenus) qui ne suivent pas.

6. Un produit pas fini

Avec le développement de l’approche “lean startup”, le concept de MVP (Most Viable Product) a pris de l’importance. Il ne s’agit pas de lancer un produit fini mais un produit “acceptable” pour tester/valider l’adoption par le marché puis améliorer le produit une fois ces certitudes acquises. Avec un seul problème : si le produit ou les fonctionnalités ne sont pas suffisamment finis, il est facile d’imaginer l’adoption se transformer en rejet. Et vous ne disposerez pas nécessairement d’une seconde chance.

7. Pas de business model

Disposer d’une idée de génie ou d’un produit révolutionnaire ne sert à rien. Si vous n’avez pas un plan et une stratégie pour monétiser votre produit vous courrez à votre perte. Au-delà de l’idée, structurez votre entreprise et vos canaux de revenus.

8. Un marketing défaillant

L’erreur que font nombre de fondateurs est de considérer leur produit – à juste titre – comme le meilleur. Toutefois, bon, beau ou pas, un produit ne se vend pas tout seul. Aussi brillant soit-il, le public (et les clients) ne vont pas le découvrir, miraculeusement, par eux-mêmes. Tout comme les ventes, planifier le marketing est crucial. Pas nécessairement en termes de moyens mais en termes de définition des audiences, des canaux pertinents, etc … .

9. Pas d’écoute client

Oui une startup est toujours « à fond” et n’a pas nécessairement de temps à consacrer à toutes les taches. Toutefois, rester à l’écoute de vos clients et répondre à leurs demandes, remarques voire critiques est crucial. En particulier à vos débuts quand ceux-ci ne sont pas nécessairement nombreux mais vous apportent un début de revenu et, surtout, des informations d’usage et des détails de leurs besoins.

10. Un mauvais timing

Dans une certaine mesure, la chance va également jouer son rôle ici. Cependant, lancer un produit trop vite ou bien trop lentement peut vous jouer des tours. Attendez trop longtemps et courez le risque de vous voir dépassés. Allez trop vite et lancez un produit non fini. Il n’y a pas nécessairement de secret ici. Si ce n’est d’éviter de se précipiter tout en évitant de perdre du temps.

11. Perdre de vue l’objectif

La vie d’une startup est loin d’être un long fleuve tranquille. Entre turbulences quotidiennes et doutes en continu, il est aisé de perdre de vue le but final ainsi que la vision et les idées qui l’accompagnaient. Il est important de rester sur les rails, quitte à changer de destination en cours de route (pivot).

12. Les tensions entre humains

Les conflits humains représentent un risque majeur pour toute entreprise. Au niveau startup, ce risque est démultiplié du fait du nombre habituellement restreint de personnes dans l’entreprise. Un conflit et c’est tout le business qui boîte. Les mésententes entre fondateurs peuvent également amener une entreprise à fermer boutique. Et ne parlons pas des investisseurs qui sont régulièrement amenés à pousser le bouchon un peu trop loin (… Maurice).

13. Pivoter

Pivoter – changer de direction, de vision voire de produit – peut sauver une entreprise comme la couler. Un pivot doit être réfléchi et s’appuyer sur des données solides qui valident ce changement. Sinon, changer pour changer implique, bien souvent, de se planter.

14. Le manque de passion

La passion est un élément récurrent des histoires d’entrepreneurs. Poursuivez votre passion pour réussir. Ce que cette dimension sentimentale implique, en particulier, est une capacité et volonté forte de s’engager pour un produit ou un service – donc de passer les heures, et de faire les efforts, nécessaires. Créer une startup avec la seule volonté de faire de l’argent mène bien souvent à un échec. Par manque de dédication et de traction.

15. La localisation

Avez-vous plus de chances de rencontrer des talents voire de voir un taux d’adoption de vos produits plus importants dans la Silicon Valley ou bien au fin fonds du Lubéron ? Option 1 si l’on parle technologie. Malgré un semblant de perte de vitesse de la vallée et une montée en puissance de nouveaux centres entrepreneuriaux un peu partout dans le monde, se trouver au bon endroit peut non seulement accélérer un développement mais également sauver une entreprise.

16 Pas d’intérêt ni investisseurs

Les investisseurs ne servent pas qu’à investir. Ils peuvent aussi servir de baromètre pour votre produit. Si vous ne voyez pas d’intérêt de la part d’investisseurs divers, peut-être ne voient-ils pas non plus de potentiel dans votre produit. Ou, tout simplement, votre présentation (et, par extension, votre marketing) n’est pas au niveau.

17. La force de la loi

Comme Uber l’a découvert récemment à Londres (licence non renouvelée) nul n’est au-dessus des lois. Encore moins quand un concurrent inconnu peut apparaître soudainement pour vous menacer de poursuites diverses et variées. La loi est un outil économique avant tout. Assurez-vous de ne pas être vulnérable.

18. L’usage des réseaux et connexions

C’est le B-A-BA des écoles de commerce; le réseau. N’oubliez pas le vôtre, celui de vos collègues, parents, amis ou investisseurs. Chaque opportunité d’utiliser votre réseau non saisie se traduit par autant de croissance potentielle perdue.

19. Burnout

La santé mentale des entrepreneurs est un sujet qui tend, dorénavant, à occuper le devant de la scène. Pas pour les solutions offertes, juste le constat d’un problème récurrent et grandissant. Avec la glorification du “hustle” (le travail, à fond, à tout prix) dans le monde startup, l’équilibre vie et travail a disparu. Et le surménage est désormais le pain quotidien de trop nombreux entrepreneurs.

20. Les oeillères

Si pivoter ne doit pas se faire à la légère, ne pas pivoter quand toutes les données et les conseils indiquent de le faire est également une course à l’échec. Admettre avoir tort et s’attacher à remettre la société sur les bons rails est, certes, un coup à l’égo mais également une chance de sauver sa boite. Au diable la fierté personnelle, survivez pour commencer.

Règle numéro 21, pas une erreur mais un conseil, jouez sur la tendance “FOMO » (Fear of Missing Out – ou la peur de rater – une info, une nouveauté, etc … ).

Et règle 22, faire confiance à un investisseur « sympa » qui ne va prendre « que » 51% des parts de votre société (en termes choisis ça veut dire contrôle) contre un mini chèque à quelques dizaines de milliers d’Euros … . Réfléchissez une minute.

Sur ce, essayez de ne pas vous mettre en l’air pour l’une de ces 20 / 22 raisons.

20 raisons majeures d’échec pour les startups – Ep. 2

20 raisons majeures d’échec pour les startups – Ep. 2

Une startup – ou jeune entreprise – a une chance sur trois, en moyenne, de survivre. Eviter de rejoindre le cercle des startups disparues commence par éviter les embuches habituelles se dressant sur la route de toute (jeune) entreprise.

Après avoir évoqué une dizaine de raisons d’échec, il est temps de clôre la liste avec cet épisode deux.

11. Perdre de vue l’objectif

La vie d’une startup est loin d’être un long fleuve tranquille. Entre turbulences quotidiennes et doutes en continu, il est aisé de perdre de vue le but final ainsi que la vision et les idées qui l’accompagnaient. Il est important de rester sur les rails, quitte à changer de destination en cours de route (pivot).

12. Les tensions entre humains

Les conflits humains représentent un risque majeur pour toute entreprise. Au niveau startup, ce risque est démultiplié du fait du nombre habituellement restreint de personnes dans l’entreprise. Un conflit et c’est tout le business qui boîte. Les mésententes entre fondateurs peuvent également amener une entreprise à fermer boutique. Et ne parlons pas des investisseurs qui sont régulièrement amenés à pousser le bouchon un peu trop loin (… Maurice).

13. Pivoter

Pivoter – changer de direction, de vision voire de produit – peut sauver une entreprise comme la couler. Un pivot doit être réfléchi et s’appuyer sur des données solides qui valident ce changement. Sinon, changer pour changer implique, bien souvent, de se planter.

14. Le manque de passion

La passion est un élément récurrent des histoires d’entrepreneurs. Poursuivez votre passion pour réussir. Ce que cette dimension sentimentale implique, en particulier, est une capacité et volonté forte de s’engager pour un produit ou un service – donc de passer les heures, et de faire les efforts, nécessaires. Créer une startup avec la seule volonté de faire de l’argent mène bien souvent à un échec. Par manque de dédication et de traction.

15. La localisation

Avez-vous plus de chances de rencontrer des talents voire de voir un taux d’adoption de vos produits plus importants dans la Silicon Valley ou bien au fin fonds du Lubéron ? Option 1 si l’on parle technologie. Malgré un semblant de perte de vitesse de la vallée et une montée en puissance de nouveaux centres entrepreneuriaux un peu partout dans le monde, se trouver au bon endroit peut non seulement accélérer un développement mais également sauver une entreprise.

16 Pas d’intérêt ni investisseurs

Les investisseurs ne servent pas qu’à investir. Ils peuvent aussi servir de baromètre pour votre produit. Si vous ne voyez pas d’intérêt de la part d’investisseurs divers, peut-être ne voient-ils pas non plus de potentiel dans votre produit. Ou, tout simplement, votre présentation (et, par extension, votre marketing) n’est pas au niveau.

17. La force de la loi

Comme Uber l’a découvert récemment à Londres (licence non renouvelée) nul n’est au-dessus des lois. Encore moins quand un concurrent inconnu peut apparaître soudainement pour vous menacer de poursuites diverses et variées. La loi est un outil économique avant tout. Assurez-vous de ne pas être vulnérable.

18. L’usage des réseaux et connexions

C’est le B-A-BA des écoles de commerce; le réseau. N’oubliez pas le vôtre, celui de vos collègues, parents, amis ou investisseurs. Chaque opportunité d’utiliser votre réseau non saisie se traduit par autant de croissance potentielle perdue.

19. Burnout

La santé mentale des entrepreneurs est un sujet qui tend, dorénavant, à occuper le devant de la scène. Pas pour les solutions offertes, juste le constat d’un problème récurrent et grandissant. Avec la glorification du “hustle” (le travail, à fond, à tout prix) dans le monde startup, l’équilibre vie et travail a disparu. Et le surménage est désormais le pain quotidien de trop nombreux entrepreneurs.

20. Les oeillères

Si pivoter ne doit pas se faire à la légère, ne pas pivoter quand toutes les données et les conseils indiquent de le faire est également une course à l’échec. Admettre avoir tort et s’attacher à remettre la société sur les bons rails est, certes, un coup à l’égo mais également une chance de sauver sa boite. Au diable la fierté personnelle, survivez pour commencer.

Et j’en termine pour cette série de raisons d’échec. Les principales, tout au moins, et reste à votre écoute pour faire grandir cette liste.

20 raisons majeures d’échecs pour les startups – Ep. 1

20 raisons majeures d’échecs pour les startups – Ep. 1

Plus de 50% des startups et PME ne passeront pas le cap des 5 ans. Avant cela, à 3 ans, seules 67% d’entre elles auront survécu. Si vous voulez innover et vous lancer dans le monde de l’entrepreneuriat, il faut accepter les risques qui vont avec. Mais y a-t-il un moyen de réduire les risques ?

En règle générale, s’inspirer de l’exemple – voire des erreurs – des autres, aide à ne pas tomber dans des pièges relativement simples tout en accélérant l’apprentissage de cette nouvelle vie. Peu importe votre expérience et votre histoire, lancer une société prend du temps. Quant à lancer une société à succès, cela prend bien souvent racine sur le terreau de vos erreurs et échecs passés.

Alors, quelles sont les raisons des échecs des startups ? En vous attachant à les identifier et à les comprendre, vous pouvez définir les pièges à éviter et les axes de succès potentiels. J’ai donc listé pour vous 20 raisons majeures d’échec des startups. Certaines sont relativement simples. D’autres pourraient vous surprendre. Utilisez ces informations pour évaluer votre propre stratégie, définir votre situation ainsi que les problèmes à éviter.

Alors est-ce que vous aviez conscience de ces 20 raisons d’échec ?

1. Pas de marché

Lancer une startup, vendre un produit. Très bien. Encore faut-il avoir un marché (une clientèle potentielle et intéressée). Les sociétés qui réussissent répondent habituellement à un besoin exprimé par leurs utilisateurs.

2. Plus d’argent …

Entre le manque d’argent initial et la nécessité de réussir (à vendre) pour survivre et, à l’inverse, le fait de disposer de fonds largement suffisants, l’argent est au coeur de tous les problèmes. Pas assez d’argent, une levée ratée et c’est la fin. A l’inverse, réussir une levée et disposer de (trop de) fonds est également un risque d’échec fort. Entre dépenses superficielles et mauvaise gestion.

3. Pas la bonne équipe

Un manque d’expertise ou de motivation et c’est la course à l’échec. De la même manière une équipe qui ne partage pas la même vision va tirer la société et les priorités dans diverses directions pour, au final, n’aller nulle part.

4. La concurrence

Certes la concurrence fait partie du jeu. Pour aller plus loin, à mon sens, si vous n’avez pas de concurrent(s), vous n’avez pas de marché. Cependant, la concurrence doit vous pousser à vous et à les dépasser. Sinon, elle vous dépasse et ne vous laisse que les miettes pour subir une mort lente.

5. Les prix

Bien sûr vous pouvez développer le meilleur des produits, cependant, si vos coûts sont à la mesure de la qualité, vous courez le risque de ne pas être en ligne avec le marché et de faire face à des performances de ventes (et revenus) qui ne suivent pas.

6. Un produit pas fini

Avec le développement de l’approche “lean startup”, le concept de MVP (Most Viable Product) a pris de l’importance. Il ne s’agit pas de lancer un produit fini mais un produit “acceptable” pour tester/valider l’adoption par le marché puis améliorer le produit une fois ces certitudes acquises. Avec un seul problème : si le produit ou les fonctionnalités ne sont pas suffisamment finis, il est facile d’imaginer l’adoption se transformer en rejet. Et vous ne disposerez pas nécessairement d’une seconde chance.

7. Pas de business model

Disposer d’une idée de génie ou d’un produit révolutionnaire ne sert à rien. Si vous n’avez pas un plan et une stratégie pour monétiser votre produit vous courrez à votre perte. Au-delà de l’idée, structurez votre entreprise et vos canaux de revenus.

8. Un marketing défaillant

L’erreur que font nombre de fondateurs est de considérer leur produit – à juste titre – comme le meilleur. Toutefois, bon, beau ou pas, un produit ne se vend pas tout seul. Aussi brillant soit-il, le public (et les clients) ne vont pas le découvrir, miraculeusement, par eux-mêmes. Tout comme les ventes, planifier le marketing est crucial. Pas nécessairement en termes de moyens mais en termes de définition des audiences, des canaux pertinents, etc … .

9. Pas d’écoute client

Oui une startup est toujours « à fond” et n’a pas nécessairement de temps à consacrer à toutes les taches. Toutefois, rester à l’écoute de vos clients et répondre à leurs demandes, remarques voire critiques est crucial. En particulier à vos débuts quand ceux-ci ne sont pas nécessairement nombreux mais vous apportent un début de revenu et, surtout, des informations d’usage et des détails de leurs besoins.

10. Un mauvais timing

Dans une certaine mesure, la chance va également jouer son rôle ici. Cependant, lancer un produit trop vite ou bien trop lentement peut vous jouer des tours. Attendez trop longtemps et courez le risque de vous voir dépassés. Allez trop vite et lancez un produit non fini. Il n’y a pas nécessairement de secret ici. Si ce n’est d’éviter de se précipiter tout en évitant de perdre du temps.

Et ensuite … . Règle numéro 21, pas une erreur mais un conseil, jouez sur la tendance “FOMO » (Fear of Missing Out – ou la peur de rater – une info, une nouveauté, etc … ).

Comme ici. Rendez-vous dans l’épisode 2 pour la suite, de 11 à 20 (ou plus) 😉

3 (bonnes) raisons de participer à des conférences tech

3 (bonnes) raisons de participer à des conférences tech

En tant qu’entrepreneur ou membre d’une société travaillant dans le domaine informatique ou technologique, vous devez déjà le savoir, un vent de folie souffle sur le monde de la tech. Au-delà du combat des géants (Google, Facebook), l’industrie s’agite pour essayer de se faire une place au sommet. La concurrence s’intensifie, propulsant les innovations mais aussi les rhétoriques marketing visant à acquérir un maximum de trafic, de leads et d’utilisateurs.

Au-delà des messages et du marketing de contenu, les sociétés du domaines ont relancé la mode des conférences et autres salons visant à toucher un public plus large mais ciblé et élargir leur influence.

Ces événements offrent des opportunités qui leurs sont spécifiques. Et à l’heure de la connexion facile, via les réseaux sociaux, apportent une touche “humain à humain” par opposition aux échanges électroniques. Alors sortez du bureau et allez à la rencontre de vos futurs partenaires et clients. Voici 3 raisons de vous rendre et participer à des conférences.

1. Opportunités de réseautage 

Entreprises technologiques ou traditionnelles, toutes fonctionnent de la même manière quand on ré-introduit la dimension humaine et le contact face à face dans le milieu clôt d’une conférence. Entre échanges de politesses, d’informations et de cartes de visite, on “réseaute”. Individus et entreprises fonctionnent de la même manière et les partenariats, potentiels, et rencontres forment les fondations de la survie d’une entreprise – ou d’une personne dans la jungle du monde du travail. Une règle d’or lors de salons et conférences, gardez l’esprit (et la porte) ouvert(e) même à vos concurrents. Mieux vaut avancer vers une « coocurrence » (ou « coopetition » en anglais coopération avec un concurrent) qu’une concurrence.

2. Partage de connaissances

Que celui qui n’a jamais obtenu d’information importante à un évènement me jette la première pierre – ou considère revoir son approche. Les conférences sont une mine d’information autour de votre industrie et, potentiellement ses niches. La pierre angulaire d’une conférence étant sa thématique et, potentiellement, la volonté d’adresser un problème récurrent dans l’industrie, les bases sont posées pour, non seulement obtenir de l’information mais également poursuivre le dialogue. L’audience est régulièrement amenée à participer, faisant part de craintes, questions ou bien succès. Notez les craintes et problèmes et identifiez les personnes qui apportent des réponses. Réglez les problèmes (ou évitez les pièges) et échangez avec les individus qui ont les réponses que vous n’avez pas.

3. Partagez et participez

Participer à des conférences et évènements vous permettent de renforcer votre marque, personnelle (vous-même) et professionnelle (votre société). Faites en sorte de préparer votre participation afin de vous démarquer et d’assurer un retour sur investissement digne de ce nom. Recherchez non seulement les intervenants et les exposants mais également l’audience. Vos prospects pourraient s’y cacher et quelle meilleure occasion de vous rappeler à leur bon souvenir ? Utilisez également les réseaux sociaux pour démontrer votre présence certes mais aussi renforcer votre profil en offrant du contenu auquel n’ont accès que les participants. Là encore, soyez prèt(e) avec une liste de hashtags, de comptes des intervenants et “célébrités”, etc … .

Et un rappel, une fois les lumières éteintes et le rideau de la conférence tombé, il est temps de vous mettre au travail et faire fructifier vos efforts. A suivre … .

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