Les recettes du succès pour les startups, selon Marc Cuban

Les recettes du succès pour les startups, selon Marc Cuban

Marc Cuban, entrepreneur aguerri, n’a rédigé qu’un livre. Il ne voulait d’ailleurs pas le faire, considérant qu’il avait encore beaucoup à accomplir avant de coucher ses mots sur papiers. De ce livre, on peut tirer une douzaine d’enseignements pour les startups. Les recettes du succès, en quelque sorte.

Je vous les livre ci-dessous, en infographie et en texte.

Succès et startups

1- Ne vous lancez dans l’aventure que si c’est une obsession et ce que vous aimez

2- Si vous avez une stratégie de sortie, ce n’est pas une obsession

3- Recrutez des individus qui aimeront travailler avec vous (culture)

4- Les ventes règlent tous les problèmes

5- Identifiez vos compétences clés et perfectionnez vous sur celles-ci

6- Le déjeuner est l’occasion de sortir du bureau et d’échanger

7- Pas de bureaux. Rien n’est privé dans une startup

8- En termes de technologie, utilisez ce que vous connaissez

9- Gardez une organisation simple sans multiplier les niveaux hiérarchiques

10- N’achetez jamais de goodies

11- N’engagez jamais une société de relations publiques

12- Faites en sorte que le quotidien soit fun pour les employés

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Comment planter sa startup en 22 leçons

Comment planter sa startup en 22 leçons

Post mortem de ton business. Plus de 50% des startups et PME ne passeront pas le cap des 5 ans. Avant cela, à 3 ans, seules 67% d’entre elles auront survécu. Si vous voulez innover et vous lancer dans le monde de l’entrepreneuriat, il faut accepter les risques qui vont avec. Mais y a-t-il un moyen de réduire les risques ?

En règle générale, s’inspirer de l’exemple – voire des erreurs – des autres, aide à ne pas tomber dans des pièges relativement simples tout en accélérant l’apprentissage de cette nouvelle vie. Peu importe votre expérience et votre histoire, lancer une société prend du temps. Quant à lancer une société à succès, cela prend bien souvent racine sur le terreau de vos erreurs et échecs passés.

Alors, quelles sont les raisons des échecs des startups ? En vous attachant à les identifier et à les comprendre, vous pouvez définir les pièges à éviter et les axes de succès potentiels. J’ai donc listé pour vous 20 raisons majeures d’échec des startups. Certaines sont relativement simples. D’autres pourraient vous surprendre. Utilisez ces informations pour évaluer votre propre stratégie, définir votre situation ainsi que les problèmes à éviter.

Alors est-ce que vous aviez conscience de ces 20 raisons d’échec ?

1. Un marché inexistant

Lancer une startup, vendre un produit. Très bien. Encore faut-il avoir un marché (une clientèle potentielle et intéressée). Les sociétés qui réussissent répondent habituellement à un besoin exprimé par leurs utilisateurs.

2. Plus d’argent …

Entre le manque d’argent initial et la nécessité de réussir (à vendre) pour survivre et, à l’inverse, le fait de disposer de fonds largement suffisants, l’argent est au coeur de tous les problèmes. Pas assez d’argent, une levée ratée et c’est la fin. A l’inverse, réussir une levée et disposer de (trop de) fonds est également un risque d’échec fort. Entre dépenses superficielles et mauvaise gestion.

3. Pas la bonne équipe

Un manque d’expertise ou de motivation et c’est la course à l’échec. De la même manière une équipe qui ne partage pas la même vision va tirer la société et les priorités dans diverses directions pour, au final, n’aller nulle part.

4. La concurrence

Certes la concurrence fait partie du jeu. Pour aller plus loin, à mon sens, si vous n’avez pas de concurrent(s), vous n’avez pas de marché. Cependant, la concurrence doit vous pousser à vous et à les dépasser. Sinon, elle vous dépasse et ne vous laisse que les miettes pour subir une mort lente.

5. Les prix

Bien sûr vous pouvez développer le meilleur des produits, cependant, si vos coûts sont à la mesure de la qualité, vous courez le risque de ne pas être en ligne avec le marché et de faire face à des performances de ventes (et revenus) qui ne suivent pas.

6. Un produit pas fini

Avec le développement de l’approche “lean startup”, le concept de MVP (Most Viable Product) a pris de l’importance. Il ne s’agit pas de lancer un produit fini mais un produit “acceptable” pour tester/valider l’adoption par le marché puis améliorer le produit une fois ces certitudes acquises. Avec un seul problème : si le produit ou les fonctionnalités ne sont pas suffisamment finis, il est facile d’imaginer l’adoption se transformer en rejet. Et vous ne disposerez pas nécessairement d’une seconde chance.

7. Pas de business model

Disposer d’une idée de génie ou d’un produit révolutionnaire ne sert à rien. Si vous n’avez pas un plan et une stratégie pour monétiser votre produit vous courrez à votre perte. Au-delà de l’idée, structurez votre entreprise et vos canaux de revenus.

8. Un marketing défaillant

L’erreur que font nombre de fondateurs est de considérer leur produit – à juste titre – comme le meilleur. Toutefois, bon, beau ou pas, un produit ne se vend pas tout seul. Aussi brillant soit-il, le public (et les clients) ne vont pas le découvrir, miraculeusement, par eux-mêmes. Tout comme les ventes, planifier le marketing est crucial. Pas nécessairement en termes de moyens mais en termes de définition des audiences, des canaux pertinents, etc … .

9. Pas d’écoute client

Oui une startup est toujours « à fond” et n’a pas nécessairement de temps à consacrer à toutes les taches. Toutefois, rester à l’écoute de vos clients et répondre à leurs demandes, remarques voire critiques est crucial. En particulier à vos débuts quand ceux-ci ne sont pas nécessairement nombreux mais vous apportent un début de revenu et, surtout, des informations d’usage et des détails de leurs besoins.

10. Un mauvais timing

Dans une certaine mesure, la chance va également jouer son rôle ici. Cependant, lancer un produit trop vite ou bien trop lentement peut vous jouer des tours. Attendez trop longtemps et courez le risque de vous voir dépassés. Allez trop vite et lancez un produit non fini. Il n’y a pas nécessairement de secret ici. Si ce n’est d’éviter de se précipiter tout en évitant de perdre du temps.

11. Perdre de vue l’objectif

La vie d’une startup est loin d’être un long fleuve tranquille. Entre turbulences quotidiennes et doutes en continu, il est aisé de perdre de vue le but final ainsi que la vision et les idées qui l’accompagnaient. Il est important de rester sur les rails, quitte à changer de destination en cours de route (pivot).

12. Les tensions entre humains

Les conflits humains représentent un risque majeur pour toute entreprise. Au niveau startup, ce risque est démultiplié du fait du nombre habituellement restreint de personnes dans l’entreprise. Un conflit et c’est tout le business qui boîte. Les mésententes entre fondateurs peuvent également amener une entreprise à fermer boutique. Et ne parlons pas des investisseurs qui sont régulièrement amenés à pousser le bouchon un peu trop loin (… Maurice).

13. Pivoter

Pivoter – changer de direction, de vision voire de produit – peut sauver une entreprise comme la couler. Un pivot doit être réfléchi et s’appuyer sur des données solides qui valident ce changement. Sinon, changer pour changer implique, bien souvent, de se planter.

14. Le manque de passion

La passion est un élément récurrent des histoires d’entrepreneurs. Poursuivez votre passion pour réussir. Ce que cette dimension sentimentale implique, en particulier, est une capacité et volonté forte de s’engager pour un produit ou un service – donc de passer les heures, et de faire les efforts, nécessaires. Créer une startup avec la seule volonté de faire de l’argent mène bien souvent à un échec. Par manque de dédication et de traction.

15. La localisation

Avez-vous plus de chances de rencontrer des talents voire de voir un taux d’adoption de vos produits plus importants dans la Silicon Valley ou bien au fin fonds du Lubéron ? Option 1 si l’on parle technologie. Malgré un semblant de perte de vitesse de la vallée et une montée en puissance de nouveaux centres entrepreneuriaux un peu partout dans le monde, se trouver au bon endroit peut non seulement accélérer un développement mais également sauver une entreprise.

16 Pas d’intérêt ni investisseurs

Les investisseurs ne servent pas qu’à investir. Ils peuvent aussi servir de baromètre pour votre produit. Si vous ne voyez pas d’intérêt de la part d’investisseurs divers, peut-être ne voient-ils pas non plus de potentiel dans votre produit. Ou, tout simplement, votre présentation (et, par extension, votre marketing) n’est pas au niveau.

17. La force de la loi

Comme Uber l’a découvert récemment à Londres (licence non renouvelée) nul n’est au-dessus des lois. Encore moins quand un concurrent inconnu peut apparaître soudainement pour vous menacer de poursuites diverses et variées. La loi est un outil économique avant tout. Assurez-vous de ne pas être vulnérable.

18. L’usage des réseaux et connexions

C’est le B-A-BA des écoles de commerce; le réseau. N’oubliez pas le vôtre, celui de vos collègues, parents, amis ou investisseurs. Chaque opportunité d’utiliser votre réseau non saisie se traduit par autant de croissance potentielle perdue.

19. Burnout

La santé mentale des entrepreneurs est un sujet qui tend, dorénavant, à occuper le devant de la scène. Pas pour les solutions offertes, juste le constat d’un problème récurrent et grandissant. Avec la glorification du “hustle” (le travail, à fond, à tout prix) dans le monde startup, l’équilibre vie et travail a disparu. Et le surménage est désormais le pain quotidien de trop nombreux entrepreneurs.

20. Les oeillères

Si pivoter ne doit pas se faire à la légère, ne pas pivoter quand toutes les données et les conseils indiquent de le faire est également une course à l’échec. Admettre avoir tort et s’attacher à remettre la société sur les bons rails est, certes, un coup à l’égo mais également une chance de sauver sa boite. Au diable la fierté personnelle, survivez pour commencer.

Règle numéro 21, pas une erreur mais un conseil, jouez sur la tendance “FOMO » (Fear of Missing Out – ou la peur de rater – une info, une nouveauté, etc … ).

Et règle 22, faire confiance à un investisseur « sympa » qui ne va prendre « que » 51% des parts de votre société (en termes choisis ça veut dire contrôle) contre un mini chèque à quelques dizaines de milliers d’Euros … . Réfléchissez une minute.

Sur ce, essayez de ne pas vous mettre en l’air pour l’une de ces 20 / 22 raisons.

3 innovations à venir aux Jeux olympiques d’hiver de 2018

3 innovations à venir aux Jeux olympiques d’hiver de 2018

Un podium technologique pour commencer. La réalité virtuelle, l’internet des objets et les “wearables” sont partout. Et cela inclut des événements majeurs comme le Super Bowl ou les Jeux olympiques à venir. La technologie est désormais entrée dans le sport – de la “mode” aux outils d’entrainement en passant par les médias.

Alors, quelles sont ces innovations qui vont se lancer cette année pendant les jeux d’hiver ?

Un remède contre le froid

Parfois, la simplicité est la recette gagnante. Cette année, la maison Ralph Lauren, a créé des vestes auto-chauffantes pour l’équipe de ski américaine. Une innovation bienvenue au regard des températures attendues pour la cérémonie d’ouverture, quelques 10 degrés celsius. Ces vêtements, alliant style et côté pratique, sont équipés d’une batterie disposant de onze heures d’autonomie. La chaleur peut être ajustée via son smartphone. Celà dit, si vous n’avez pas la chance de faire partie de cette équipe nationale et participer aux Jeux en Corée, il vous faudra patienter encore quelques temps (dansez pour vous réchauffer) puisque la vente au grand public ne commencera qu’à l’automne prochain.

Données et analyses en temps réel

Suivre et capturer les données de performance, à la fois individuelle et collective, consitue un élément critique dans le sport. La technologie a permi de faciliter ce processus. Polar qui, comme d’autres marques, propose des capteurs et autres outils de suivi, est utilisé par un nombre important d’athlètes participant aux Jeux. Les entraineurs ont accès aux données des capteurs portés par les sportifs et aux données comparatives en temps réel. Ils peuvent ainsi ajuster des attitudes ou stratégies en temps réel (effort, repos, etc.) pour optimiser les performances. A noter, Polar est la marque à l’origine du capteur de rythme cardiaque sans fil, lancé en 1982.

Samsung ne sera pas en reste avec ses “SmartSuits” (combinaisons intelligentes) contenant des capteurs et portées par deux membres de l’équipe hollandaise de patinage de vitesse. Cette technologie permettant aux entraineurs d’obtenir les données de vitesse en direct, sur leur smartphone.

Les simulations comme outils d’entrainement

Selon le site Mashable, les équipes de ski et de snowbard américaines ont utilisé des technologies de réalité virtuelle dans le cadre de leur entrainement. Une manière de répéter et perfectionner leurs descentes sur un même circuit (une démarche quasi-impossible dans la réalité). En règle générale, les athlètes ne peuvent s’entrainer sur les pistes sur lesquelles ils/elles seront amené(e)s à courir que quelques jours avant la compétition. L’équipe a commencé, il y a quelques années, à travailler avec une société basée en Californie, Strivr, spécialisée en technologies de réalité virtuelle. Les casques de RV portés par les athlètes permettent aux entraineurs d’analyser les mouvements de tête de ces derniers et les éléments et points sur lesquels ils portent leur attention pendant une descente. Les entraineurs peuvent également introduire des conditions différentes, en changeant la météo, par exemple. A la manière d’un jeu vidéo.

Ce ne sont là que quelques innovations et, au vu des technologies qui ne font, pour le moment, que pointer leur nez, on ne peut qu’envisager des sports à physionomie différente dans le futur (proche ?).

Comment améliorer son marketing (sportif) à la manière du Super Bowl

Comment améliorer son marketing (sportif) à la manière du Super Bowl

Le Super Bowl LII (52) s’est conclu en début de semaine avec la victoire des aigles de Philadelphie (Philadelphia Eagles), une équipe vierge de titres, sur les Patriotes de Nouvelle Angleterre (New England Patriots) qui visaient leur sixième titre. Au-delà du jeu, d’une durée effective de 60 minutes, ce qui capture l’attention, pendant plus de 4 heures, c’est le batage, médiatique et publicitaire autour de l’événement; avant, pendant et après le match. Et c’est ce qui en fait l’un des événements les plus attendus au niveau mondial et une leçon de marketing sportif pour tous.

Attention, chiffres qui attaquent : ces dernières années, un Super Bowl, c’est en moyenne 110 millions d’individus (Etats-Unis uniquement) derrière leur (ou un) écran. C’est un événement qui a autant, si ce n’est plus, d’impact qu’un jour férié. Les familles et amis se rassemblent pour boire (beaucoup), manger (…) et regarder le match. A noter, en termes de consommation de nourriture, le Super Bowl est à la deuxième place, en volume, sur une année, uniquement devancé par Thanksgiving … .

Retour sur l’audience, complétée, en fait, par quelques 50 millions de personnes au niveau mondial (hors streaming et autre piratages).

Le marketing du Super Bowl

La taille de l’audience est un élément clé pour tout événement en particulier car c’est l’argument de base pour attirer les marques et leurs budgets publicitaires. Mais la dépendance va dans les deux sens, créant une inter-dépendance. C’est là que sont les leçons à tirer du Super Bowl, une capacité inégalée à marketer à destination de cette inter-dépendance.

Le Super Bowl, certes un spectacle sportif, est également l’un des concerts les plus attendus de l’année. Avec des têtes d’affiche comme Michael Jackson, Coldplay, Beyonce, Madonna, U2, Bruce Springsteen ou The Rolling Stones. Un barnum qui attire une audience incomparable, laquelle, à son tour, attire les sponsors et autres grosses sociétés prètes à payer le prix for pour mettre leurs pubs en avant – un ticket à 5 millions de dollars US pour un spot de 30 secondes cette année.

Le Super Bowl c’est une manne pour tous. Un moment où les agences (et leurs clients) n’hésitent pas à investir à coup de millions pour créer la pub qui va marquer les esprits, acheter un bout de présence lors du spectacle de mi-temps et se positionner face à une audience bien spéciale. Cette audience qui, une fois l’an, fait le choix de regarder les pubs.

Certes les coûts sont importants mais le fait que l’audience, pour une fois, choisit de regarder les spots publicitaires constitue un avantage et un différentiel non négligeable ainsi que la justification de ces investissements élevés.

La créativité n’est, cependant, pas oubliée et le Super Bowl peut faire et défaire des marques (cette année Dodge se mort, fortement, les doigts d’avoir utilisé Martin Luther King pour vendre de la bagnole, par exemple).

Et n’oublions pas les réseaux sociaux. Sur ces derniers, ce sont quelques 65 millions de personnes qui vont commenter, le match mais également les pubs; rien que sur Facebook. Le business des publicités en ligne suit la même ligne que la télévision; voire bénéficie d’une durée de vie plus longue avec des marques qui n’hésitent pas, encore une fois, à aligner les millions pour pousser leurs teasers et initier de la viralité dans la semaine précédent le Super Bowl.

Quelles sont les leçons pour les marketeurs (sportifs) ?

Certes, le Super Bowl est un événement “local” dans un sens; cependant, on peut tirer des leçons de la manière dont les organisateurs utilisent le marketing viral, les médias au travers de plateformes variées et avec une dose importante de digital. Et, surtout, permet à l’audience assise à la maison de participer et prendre part à l’action.

Créer de la croissance pour une marque dans le domaine passe à la fois par les interactions en ligne et en personne. Entre réseaux sociaux, streaming, et des initiatives plus “physiques” comme collaboration entre marques et événements mettant en avant les stars du jeu.

Dans le cadre des stades, par exemple, l’usage que font les enceintes du “tailgating” (où les fans et familles font un barbecue et boivent des bières – ou autres – à l’arrière de leur véhicule, sur le parking), de la technologie et des diverses habitudes et comportements pour créer une grande kermesse familiale est une source d’inspiration pour tous.

Pour créer une expérience nouvelle pour les fans, les marques utilisent des apps interactives, des simulateurs, de la réalité augmentée ou virtuelle, des cartes de fidélité, des “fanzones”, des offres exclusives et accès VIP et, surtout, font un usage intensif et intelligent des outils d’analyse pour créer des expériences personnalisées.

Les stades et autres enceintes de “divertissement” doivent, justement, devenir bien plus que de simples arènes. Retenir l’audience et/ou offrir des options supplémentaires, pré- ou post-match, sont des démarches clés pour augmenter l’engagement d’une population qui reste consommatrice plus qu’actrice.

L’action doit également, non pas se déplacer, mais se partager en physique et digital et, surtout, entre terrain et gradins. Pour le spectateur lambda, sa présence dans un stade ou lieu de spectacle ne peut (plus) se résumer à 60 ou 90 minutes poser sur son cul à n’avoir qu’une paire d’yeux en action.

Certes tout le monde n’a pas un Super Bowl sous la main, son histoire et ses resources, mais ces enseignements s’appliquent à toute démarche de croissance, dans le domaine du marketing sportif et au-delà.

Balle au centre, à vous de jouer !

Le roadster Tesla d’Elon Musk vers l’infini et au-delà

Le roadster Tesla d’Elon Musk vers l’infini et au-delà

Patron de Tesla et de Space X, Elon Musk en a profité pour réaliser, non seulement une prouesse technologique avec le lancement à succès de la fusée ‘Falcon Heavy’ mais également un coup marketing en envoyant son propre roadster Tesla dans l’espace. Non sans l’avoir au préalable équipé de caméras qui nous offrent des images … de folie !

Au passage, qui a noté, sur le roadster, la réplique miniature de la voiture et son pilote ? Curieux ? Allez voir les images, à nouveau.

Alors, le roadster, star de ce lancement aux yeux de la populace, où en est-il dorénavant ? En fait, il fait son chemin dans le système solaire mais un peu plus loin que prévu. La voiture était sensée se positionner sur une “route” autour du soleil qui l’éloignerait de l’orbite de Mars. Cependant, il semble que la fusée qui emmenait l’auto ait dépassé la trajectoire initiale et a posé la Tesla sur une orbite qui s’étire dans la ceinture d’astéroïdes entre Mars et Jupiter.

A noter, au passage, que l’on parle de Mars et d’orbites comme d’aller chercher le pain à la boulangerie du coin … . Ceci dit, la prouesse technologique est énorme et Elon Musk est en ligne avec ses plans d’établir une colonnie sur Mars.

Retour à nos affaires de roadster. Apès le lancement, la Tesla s’est baladée dans l’espace pendant plus de 6 heures; un voyage “télévisé” par Space X (le live stream). Le but de cette promenade de l’espace étant de montrer à l’armée de l’air américaine une manoeuvre spatiale bien spécifique avant que la fusée ne relance les moteurs une dernière fois pour poser la voiture sur son orbite finale. Un coup de post-combustion qui pourrait avoir eu lieu quelque part à la verticale de la Californie du Sud selon des témoignages indiquant un allumage semble-t-il visible dans la nuit après 21h30.

Toutefois, il semble que ce re-démarrage ait fonctionné un peu trop bien. Elon Musk, dans un tweet, a partagé la carte de l’orbite finale du roadster montrant jusqu’où la voiture va voyager.  Celle-ci est en route pour la ceinture d’astéroïdes et va même passer à proximité de l’orbite de la planête naine Ceres.

Elon Musk on Twitter Third burn successful Exceeded Mars orbit and kept going to the Asteroid Belt …

Bien que l’on ne sache pas exactement ce qu’il va advenir de la voiture, avant le lancement, Elon Musk avait indiqué que les chances, pour l’auto, de toucher Mars étaient infimes. Il n’y a pas, pour le moment, eu de clarifications sur l’impact de la nouvelle trajectoire et les risques de collision avec tout autre objet spatial. Les scientifiques commencent toutefois à demander des réponses, sur Twitter, et des détails sur l’orbite exacte afin de calculer les risques de collisions et pendant combien de temps la voiture va rester dans l’espace lointain.

L’aventure Tesla démontre en tout cas les capacités de la fusée Falcon Heavy et, surtout, sa capacité à lancer des objets dans l’espace lointain. Par ailleurs, des sociétés comme Planetary Resources et Deep Space Industries travaillent sur des technologies destinées à tirer de l’eau (voire d’autres resources) d’astéroïdes dans un futur plus ou moins proche. Ils seront heureux d’apprendre que Space X et la fusée Falcon Heavy sont capables d’envoyer leur matériel et véhicule dans l’espace lointain.

Et, au-delà de la technologie, encore une fois, ce lancement, la présence de la Tesla, le buzz Elon Musk, tous ces éléments constituent un marketing mondial plus que réussi.

Sur terre, comme dans l’espace, Tesla et Space X sont en route vers l’infini. Et au-delà !

La vidéo, nouvelle star éditoriale

La vidéo, nouvelle star éditoriale

Alors que la transformation digitale commence à devenir un sujet récurrent dans les entreprises – et un potentiel de grosses factures faciles pour les sociétés de conseil … – dans les rédactions celle-ci a non seulement débuté mais également bien avancé, débouchant principalement sur des fins de contrats pour les employés de ces maisons un peu trop traditionnelles. Les nouvelles attentes en matière d’info, et surtout d’info immédiate, ont créé un trou noir pour les publications non préparées et incapables de s’adapter aux nouvelles tendances.

Selon une étude de Cisco, le Cisco’s Visual Networking Index, d’ici à 2019, le trafic vidéo global sur Internet comptera pour 80% du trafic Internet total, chez les particuliers (hors trafic professionnel). Donc, vous, moi, les voisins, nous en serons donc à consommer de la vidéo 80% du temps (connecté. Sachant que la connexion constante pourrait également faire partie de notre réalité).

Les agences de communications technologiques bénéficient, avec cette tendance, d’une opportunité majeure. Répondre à cette demande croissante de contenu vidéo, certes, mais, surtout, fournir un contenu de qualité. L’une des grandes problématiques de ce type de contenu actuellement. Au-delà de l’offre en elle même, la qualité est un atout pour gagner en vues et en viralité. Et la qualité combinée à une ligne éditoriale, c’est la recette de la potion magique pour ce petit village Gaulois qu’est le contenu.

A titre d’exemple simple, une agence travaillant sur l’annonce d’un nouveau produit pour un client ne peut – et ne va – pas ignorer l’option vidéo. Cependant, travailler à créer un contenu de qualité, en forme de teaser, de vidéo d’annonce et de démonstration du produit, le tout suivant le fil conducteur d’une ligne éditoriale claire, va donner à la marque un avantage certain. Une démo, c’est :

1. La preuve, visuelle, d’un produit qui fonctionne

2. La capacité de mettre en avant les fonctionnalités clés pour les futurs clients

3. Un moyen d’optimiser le temps – et l’attention – de chacun, client et vendeur, en réduisant le besoin de démonstrations individuelles et répétées

Le digital est là pour rester et avec la 5G qui s’annonce un peu partout sur le globe, l’usage d’internet et la consommation de vidéos a toutes les chances de continuer à croître. Donc, profitez des tendances à venir pour donner un coup de boost à vos contenus et adoptez la vidéo !

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