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La techno en question, un regard sur le Google Home et la concurrence

La techno en question, un regard sur le Google Home et la concurrence

GOOGLE HOME, Amazon Alexa, Apple HomePod. Entre autres “smart speakers” (ou haut-parleurs intelligents).
La famille des “choses” intelligentes continue de s’agrandir et ces futures stars du Noël à venir font bien plus que simplement jouer de la musique.
Posé sur votre table de chevet, décorant une étagère ou bien trônant au milieu du salon, Google Home est à l’écoute et disponible pour répondre à toute commande vocale. La technologie fonctionne sur les mêmes bases que Google Assistant et son système activé par la voix. Il peut définir une alarme, vous donner la météo, s’enquérir de l’état du trafic routier, jouer à un jeu, vous raconter des blagues ou, tout simplement, procéder à une recherche … sur Google.
L’enceinte se synchronise avec votre compte Google lors de la mise en marche et peut ainsi vous annoncer vos rendez-vous à venir si vous le lui demandez. Fonctionnalité pratique, vous pouvez également lui dicter une liste de courses. Sinon, de manière logique, vous pouvez lui demander de jouer votre musique (ou bien celle issue de diverses plateformes sur lesquelles vous disposez de comptes) et elle peut même accepter vos requêtes particulières – du genre « musique pour travailler ».
Il ne faut pas oublier les fonctions “maison intelligente”. Google Home peut se connecter aux autres systèmes intelligents dans la maison. Comme, par exemple, les ampoules “intelligentes” (et à commande vocale) Philips Hue. Et si vous disposez également d’un Google Chromecast branché sur votre télévision, vous pouvez demander à votre enceinte Google Home de lancer des vidéos Netflix, YouTube ou autre directement sur votre grand écran télé.
A noter que la capacité de Google Home à comprendre le langage parlé est impressionnante – et permet de faciliter l’adoption de l’outil. Vous voulez les dernières infos ? Il vous suffit de lancer un “Hey Google, quelles sont les dernières nouvelles ? “. Ou bien, “donnes moi les dernières nouvelles”. Ou bien “lance le journal télé”. A vous de tester les limites. Tout en gardant en mémoire le fait que le patois, tout comme le verlant, risque de ne pas bénéficier du même degré de compréhension. Oui, Google Home est civilisé et parle un langage courant.
Par ailleurs, les micros intégrés permettent à l’enceinte de différencier les voix et, par extension, donner des réponses différentes – et personnalisées – aux différents membres de la famille. Solide. Cependant, il risque d’y avoir débat quand toute la famille va commencer à demander son “programme tv préféré” 🙂 … .
Les fonctions de l’enceinte Google Home’ sont nombreuses – et peut-être pas toutes nécessaires (bien que de lui faire imiter des cris d’oiseaux puisse être marrant … 30 secondes) – mais la facilité d’usage et la qualité, constante, vous ouvre la porte pour jouer avec l’enceinte et découvrir de nouvelles manières d’utiliser Google Home pour vous faciliter la vie.

La concurrence

Amazon Echo

L’enceinte Echo – voire Dot ou Tap – est relativement similaire à Google Home à ceci prèt qu’elle utilise l’assistant Alexa au lieu de Google.
De la même manière, cependant, Alexa est connectée avec le monde Amazon – et sa dimension shopping – vous permettant ainsi de passer commande directement depuis l’enceinte.
Comme on a pu le voir, l’enceinte semble également pouvoir passer commande par elle-même (ou tout au moins réagir aux messages entendus sur la radio ou télé).
Attention au programme que vous regardez … .

Apple HomePod

Après Google Assistant et Amazon Alexa, cette enceinte fait entrer Siri (l’assistant Apple) dans votre salon. Le HomePod utilise la plateforme maison intelligente dédiée d’Apple (HomeKit) et pourrait également permettre aux utilisateurs Android de s’y connecter.
Un bon moyen de grignoter, éventuellement, quelques parts de marché chez Google.
HomePod fonctionne avec un abonnement Apple Music et peut définir automatiquement sa position dans une pièce afin d’adapter les réglages musique pour optimiser le son.
Alors que Noël arrive, le futur est lancé également. Qui n’a jamais voulu discuter avec sa maison ? En attendant d’ouvrir les paquets m’attendant dans mes petits souliers, je continue à hurler à la lune (ou tout simplement maugréer dans le noir sans trouver l’interrupteur qui sauverait mon petit orteil d’une rencontre maudite et sanglante avec un coin de table basse).

Vivement Google Home … .

Etes-vous contrôlés par les réseaux sociaux ?

Etes-vous contrôlés par les réseaux sociaux ?

Nous vivons désormais dans un monde dominé par les réseaux sociaux. En moyenne, nous passons environ deux heures (116 minutes) sur les réseaux, chaque jour. Un total de 5 années et 4 mois sur la durée de votre vie … . Et le temps passé ne fait qu’augmenter à mesure que les différentes plateformes se développent. Nos vies deviennent digitales et artificielles, laissant de côté la réalité et l’instant. Alors, comment reprendre – autant que faire se peut – le contrôle sur votre vie et vous détacher des réseaux sociaux ? Voici quelques conseils pour vous.

Réservez du temps pour vous


Certes les réseaux sociaux sont, au final, des réseaux centrés sur l’individu et son égo mais prendre le temps de se concentrer sur son-même, hors du monde digital, est une démarche importante. Reprendre la main sur le soi réel et s’intéresser à sa propre santé, physique et mentale. Est-ce que votre joli selfie et sa phrase de motivation, “le plus beau des accessoires que vous puissiez porter est un sourire” (en passant, un cliché bien fatigué) reflètent réellemet votre état d’esprit ? Illustrer le bonheur est une chose; le vivre une toute autre chose.

Prenez du temps pour vous, loin du monde digital. Faites une sieste, lisez un livre, lancez vous dans le jardinage ou bien faites du sport. Concentrez vous sur vous mais, surtout, ne le partagez pas en ligne.

On – Off


Dans la lancée de prendre du temps pour vous-même, bloquez des plages horaires pendant lesquels vous allez éteindre votre smartphone – et autres gadgets. Que ce soit au travail (éteignez votre mobile pendant 30 minutes et triplez votre productivité) ou bien à la maison (utilisez le panier ou la boîte à smartphones pour la durée du diner, en famille), déconnectez pendant un moment. Pour vous rappelez que vous contrôlez votre vie (et n’êtes pas l’esclave de vos gadgets) mais aussi prendre le temps de vivre dans l’instant.

Digital Detox


Pour aller plus loin et suivre la (nouvelle ?) mode de la Silicon Valley, vous pouvez opter pour les solutions un tantinet plus extrèmes. Entre la “digital detox”, en forme de retour à la terre – ou aux sources. Des camps de vacances améliorés, pour adultes, où toute forme de technologie reste à la porte. Une démarche à mi-chemin entre retraite zen et camp de dégrisement pour drogués digitaux.

Avant de vous lancer dans une semaine préhistorique, vous pouvez essayer, tout simplement, d’effacer vos applications de réseaux sociaux pendant une journée, ne recevant ainsi pas de notifications et laissant de côté l’envie de cliquer – sur l’app. Il ne s’agit pas d’effacer vos comptes, juste les applications et tenter de “survivre” sans clics, likes ou photos de chats.

Au final, il n’y a pas de conseil miracles. Tout comme il n’y a pas de standard. Cependant, si la peur de la batterie vide tourne, pour vous, à la phobie; s’il vous est impossible de passer une heure sans naviguer négligemment sur Facebook. Ou si vos cercles sociaux n’existent, quasiment, qu’en ligne, il est temps de faire une pause et considérer vos options pour réduire le degré de contrôle qu’ont les réseaux sociaux sur vous.

Tesla, un marketing à coût 0

Tesla, un marketing à coût 0

Tesla vient de présenter son camion électrique et semi-autonome et, à la surprise de tous, journalistes compris, une nouvelle version de son roadster. Désormais, si les chiffres évoqués par Elon Musk sont confirmés, voiture de production la plus rapide au monde. Excusez du peu. Musk et Tesla, ce sont des cas d’étude dans nombre de domaines et le marketing n’y échappe pas.

A l’heure de lancer le Model 3, la dernière née de la famille Tesla (avant l’annonce du roadster), Musk rappelait que Tesla ne dépensait pas énormément pour marketer son modèle.

“Nous ne faisons pas de promotion pour la voiture”, les mots de Musk lors d’une conférence téléphonique régulière avec investisseurs et analystes. “Si vous vous rendez en magasin, nous ne voulons même pas en parler. Nous voulons nous concentrer sur les produits disponibles maintenant. Si un client commande une ‘Model 3’, ils ne l’auront pas avant l’année suivante”.

Quoiqu’il en soit, malgré des délais de production et disponibilité dignes de voitures de luxes, la demande pour les versions Model 3 est là. S’appuyant sur le bouche-à-oreille et la couverture média sans même devoir s’appuyer sur des stratégies marketing spécifiques.

Une absence de marketing et, pourtant, plus de 500 000 commandes passées (et avances payées) par les clients. Une dynamique unique et un vrai challenge pour les marques automobiles traditionnelles. Ces dernières bénéficient certes de parts de marché incomparables et de niveaux de ventes qui écrasent Tesla mais ces marques dépensent massivement en termes de marketing pour maintenir leur présence et doivent maintenant encore accroître leurs efforts pour lancer leurs propres véhicules – ou marques – électriques naissant.

A titre d’exemple, en 2016, Nissan a dépensé 4.3 million de dollars (US) en publicités pour son modèle électrique, la Nissan Leaf. A titre de comparaison, les dépenses de Tesla, sur la même période: 0. Et selon des données compilées par Automotive News, Nissan a vendu un peu plus de 8500 modèles de sa Leaf sur les sept premiers mois de 2017 (aux Etats-Unis)..

Pour illustrer les dépenses publicitaires des constructeurs, Ad Age a procédé à un calcul simple. Dépenses publicitaires divisées par le nombre de véhicules vendus. Les chiffres parlent d’eux-mêmes.
Graphique coûts de publicité par véhicule des marques automobiles
Source: AdAge.com/lna2017factpack. Calculs effectués par Ad Age sur la base des données de dépenses publicitaires de Kantar Media U.S. et les données de ventes d’Automotive News U.S. L’analyse prend en compte les marques ayant vendu au moins 5000 véhicules, aux USA, en 2016. 

Les analystes y vont également de leurs louanges pour la marque. Michelle Kreks (Senior Analyst pour AutoTrader) ne « pense pas voir Tesla dépenser un centime en publicité avant un bon bout de temps”. “Tesla a construit une marque solide qui ne requiert que peu, voire pas, de publicité pour le moment”. Toutefois, Tesla a testé les eaux de la publicité cette année – mais sous la forme d’un concours de vidéos amateur suite à une suggestion d’un enfant de 10 ans. La marque a ensuite posté 10 vidéos finalistes sur sa page YouTube avec comme premier prix une invitation (et voyage) à un futur lancement Tesla (le vainqueur se trouvant d’ailleurs peut-être dans la foule invitée à découvrir le camion Tesla). Au final, un coût ridicule pour Tesla en comparaison d’un contrat avec une agence publicitaire … . Sans parler des prix pour un spot TV, par exemple.

Les critiques dans les médias n’en sont pas vraiment. Les avis sont positifs; après une journée de test organisée pour des journalistes, 80% d’entre eux confirmaient qu’ils achèteraient la voiture pour eux-mêmes.

Alors “avec un petit peu d’efforts, nous pourrions facilement augmenter fortement le nombre de réservations pour la Tesla Model 3” selon Elon Musk. Mais cela ne l’intéresse pas. “Il n’y a aucune raison de le faire. C’est comme gérer un restaurant servant des hamburgers. S’il y a déjà une heure et demi d’attente pour un burger, est-ce que vous voulez vraiment encourager encore plus de clients à passer commande ?”.

Une question à laquelle répondre non, si logique, n’est pas aisé. FOMO de haut niveau pour nombre de marques. Pas pour Tesla et sa publicité inexistante. Et une leçon pour les marques. Renforcez votre image, offrez des produits de qualité et, surtout, ne vous jetez pas sur chaque opportunité de signer un client. Se faire rare et modeste permet de faire autant de bruit que les trompettes hurlantes des publicitaires.

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Adieu compte vérifié sur Twitter

Adieu compte vérifié sur Twitter

Adieu vérification, adieu petit badge bleu Twitter. La société à l’oiseau bleu, en pleine révision de son système de vérification de comptes (pour obtenir le ô combien convoité badge bleu) a lancé un pavé dans la mare. Poussé à réviser ses pratiques suite à un scandale né de la “vérification” d’un organisateur d’événements suprémacistes, aux USA, le réseau social a reconnu que la vérification était dorénavant vue comme une forme de soutien; une dérive engendrée par le mode de traitement des vérifications de comptes.
De fait, des changements sont en cours et, pour le plus grand malheur des fraudeurs et autres individus “limite” des comptes seront vraisemblablement dépossédés de leur badge. Selon Twitter, parce que leurs comportement ou actions ne sont pas en ligne avec les nouvelles règles mises en place.

Le compte Twitter de support technique, via lequel l’annonce a été publiée, commence par admettre que le statut vérifié a contribuer à mettre en avant certains comptes tout en laissant penser que Twitter soutenait – ou acceptait, tout au moins – ces comptes et leurs actions. Une problématique à laquelle le réseau a longtemps fait face mais qui était restée une non-priorité jusqu’alors.

Compte Twitter Support - blog Webulle

Un élément aggravant, pointé dans les communications, a également été introduit en ouvrant les demandes de vérification au grand public. Une démarche qui a exacerbé le problème.
Twitter est maintenant en train de remettre à plat tout son système. Ils ont déjà changé leurs règles concernant la vérification de comptes et les soumissions par le public sont toujours fermées.

Cependant, le gros titre de cette brève communication, réside dans le fait que Twitter va vraisemblablement retirer le badge de nombres de comptes ne respectant pas les conditions d’utilisation, dans leur nouvelle version.
On ne sait pas, pour le moment, quels comptes seront touchés, ni quand, mais on devrait pouvoir définir les suites et victimes si des comptes relativement visibles sont touchés.

Gardez un oeil sur votre agence de spamming, il se pourrait que son badge – et sa “crédibilité” – disparaisse très bientôt … 😉

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4 « growth hacks » pour votre startup ou PME

4 « growth hacks » pour votre startup ou PME

Quand on parle de « growth hacking« , il est facile de considérer la pratique comme un raccourci vers un succès certain. Certe les stratégies de growth hacking peuvent aider à obtenir des résultats solides mais ce n’est en aucun cas un raccourci. Au contraire, la pratique se base sur la créativité, la capacité à définir des stratégies, des tests, des tests et encore des tests suivis par l’analyse des données et résultats générés.
Oui, le « growth hacking », au-delà du buzzword sur-utilisé est, avant tout, une vraie pratique du travail intelligent et de stratégies s’appuyant sur des faits et des résultats.

Dommage pour vous, cependant, il n’y a pas de recette miracle fonctionnant pour tout le monde. Malgré tout, diverses stratégies sont applicables et utilisables pour la plupart des startups. Je vous les résume ici.

Construisez le parcours client

Avant toute chose, pour votre information, vos clients ne travaillent pas dans votre startup. Je pointe une évidence, certes, mais pour vous rappeler que quoique vous fassiez au sein de la société, les clients n’ont pas accès à votre vie en continu. De fait, même si vous êtes honnêtes, travailleurs, créatifs, etc… votre audience n’en a aucune idée.

Pour qu’un plan fonctionne sans accroc (merci « Hannibal » … 😉 ), il faut commencer par avoir un plan. Les médias sont nombreux et les canaux relativement saturés. De fait, pour exposer votre marque au monde entier, il va falloir faire quelques efforts. Mais, avant celà, il est important de définir le parcours client, de différents types d’audiences, de la découverte de votre marque ou compagnie jusqu’à la conclusion de la vente. Voire après.

• Pour commencer, comment allez vous créer de l’intérêt pour votre produit, votre marque sans passer pour un marchand de poissons ?

• Ensuite, comment allez-vous éduquer vos clients ? Vos qualités, spécificités et ce qui démarque votre produit de vos concurrents.

• Enfin, qu’allez-vous offrir pour sécuriser une vente ? Une promotion ? Une offre packagée ? Un sentiment d’urgence ? La validation d’une vente est le but ultime du parcours client. Vous pourrez ensuite y ajouter la rétention et le service client.

Lancez des offres spéciales

Pour obtenir des pics de trafic et de ventes rapidement, une recette simple et rapide consiste à lancer des offres créatives et spéciales. Là où nombre de marques se contentent de faire simple en offrant de simples réductions, sans créer de valeur (au risque d’abimer la perception de la marque), il est aisé de mettre en avant des offres créatrices de valeur. Un produit en plus, un envoi express gratuit, une extension de garantie offerte, etc… . Voici quelques exemples concrets :

• Achetez une coque de smartphone et recevez un cable gratuit.
• Si vous achetez nos produits, en magasin, nous vous offrons une garantie pour 100 ans.
• Si vous achetez un accès entreprise dans les prochaines 24 heures nous vous offrons nos modèles de contrats (rédigés et validés par nos avocats et parfaitement adaptés à notre industrie).

Testez, tout !

Le growth hacking, c’est avant tout une histoire de données. Si vous n’analysez pas toutes les informations que vous pouvez capturer, vous perdez du temps, de l’argent et des opportunités. Testez en continu et surtout jouez sur les variables. Comme évoqué précédemment il n’y a pas de recette miracle et il est important de tester de manière pointue pour définir ce qui fontionne pour vous, pour vos audiences, pour une période donnée, etc… .

• Créez des publicités pour des groupes précis: par age, genre, géographie, intérêts, rôles, revenus, fréquence des publicités, stratégies transverses, etc.

• Sur votre site : variez les « call to actions », les couleurs, l’affichage sur mobile, tablettes ou ordinateur, les formulations et textes, images et vidéos, voire même le nombre de champs à compléter dans vos questionnaires.

• E-mails: jouez avec les titres, les images, le nom de l’envoyeur, ajouter de l’information ou du contenu exclusif.

Et analysez les résultats.

Offrez de la valeur

La meilleure manière de construire une compagnie, c’est en construisant une communauté autour de la marque. Vous pouvez le faire en utilisant des groupes Facebook, Whatsapp, ou autres, dans lesquels vous allez offrir aux membres du contenu (et des offres) exclusif. Entre leçons apprises et retenues lors de votre aventure entrepreneuriale, nouveautés ou prototypes de vos produits (qui n’aime pas être beta-testeur ?), soyez au petits soins pour votre communauté, ils vous le rendront bien. Les recettes pour un groupe qui fonctionne :

• Ne soyez pas gourmand(e)s : Bien sûr que vous pouvez vendre de temps en temps ou mettre en avant des offres spéciales mais n’oubliez pas, avant tout, d’offrir de la valeur et de dialoguer avec votre communauté. Offrez à 80% et vendez à 20%.

• Utilisez la vidéo. Pour des interventions plus personnelles, n’hésitez pas à vous mettre en scème. Que ce soit pour vous présenter ainsi que la société, pour éduquer votre communauté ou juste pour divertir vos membres. Ce format est également utilisable, ensuite, sur les réseaux sociaux. Un investissement qui paie sur le long terme.

• Jouez sur l’exclusivité. Travaillez sur une communauté close et posez des questions pour qualifier les raisons pour lesquelles votre audience demande à rejoindre le groupe. Cela permet de renforcer la crédibilité de votre groupe mais également d’éviter les spams.

Voilà pour les recettes simples. Maintenant construisez votre stratégies, vos hypothèses et analysez.

Facebook veut dorénavant vos photos à poil…

Facebook veut dorénavant vos photos à poil…

Facebook se lance dorénavant dans un combat contre la “vengeance porno (pornographique)” (« Revenge porn”, en anglais) avec une solution, certes, “innovante” : le réseau social vous demande de lui envoyer vos nus… .

Une démarche en forme de titre que l’on pourrait trouver sur un article du Gorafi. Une démarche sérieuse cependant, ils veulent vos photos (très) dénudées.

Toutefois, si vous vous inquiétez (peut-être à juste titre) du respect de votre vie privée, Facebook indique que vos photos ne seront vues que par un petit groupe de personnes chargées de valider, manuellement (… tellement d’opportunités de commentaires déplacés ici) lesdites photos et ces dernières ne seront stockées que de manière temporaire. Parce que … pourquoi pas.

La partie stockage s’avère finalement peu claire. Certaines sources indiquent que Facebook ne conserve pas les images, juste les liens. Le but de la démarche est de convertir l’image en une empreinte digitale de celle-ci (un “hash”) afin d’empècher que ce même contenu ne soit téléchargé à nouveau sur Facebook. D’autres sources indiquent, cependant, que Facebook conserve les images pendant une courte période puis les efface.

Ce que l’on sait, pour le moment, c’est que ce nouveau programme est actuellement en test en Australie où Facebook travaille en collaboration avec une petite agence gouvernementale (« e-Safety” – que l’on peut traduire par e-Sécurité, agence dédiée à rendre l’internet plus sûr pour la population) et demande des photos intimes et/ou des nus qui pourraient potentiellement être utilisés dans le cadre de vengeances porno, afin d’anticiper et bloquer ce genre d’incidents.

La vengeance porno c’est le fait pour une persone de publier vos photos personnelles et privées en ligne, sans votre accord.

Alors, plutôt que de se poser la question de la pertinence de prendre des photos sur un téléphone ou autre gadget mobile à la sécurité fluctuante, autant laisser une méga-compagnie vous aider en leur envoyant tous vos nus … via leur app, Messenger.

Pour vous protéger et ne pas mettre votre vie privée en danger.
Ironique, non ?

Selon la “commissioner” du bureau « e-Safety », Julie Inman Grant, ils utilisent, apparemment, intelligence artificielle et technologies de reconnaissance d’images … et stockent les liens.

Pour vous convaincre que tout ça est bien sécurisé et ne présente, vraiment, si si, juré, aucun risque, le cabinet britannique Mishcon de Reya LLP indiquait dans un communiqué, à Newsweek, “Nous considérons qu’une société comme Facebook doit disposer de systèmes et processus impénétrables afin de garantir le respect de la vie privée des victimes. Cela semble aller à l’encontre de la logique d’envoyer des images tellement privées à un récipiendaire inconnu”.

Hum, ah non, ce n’était même pas une blague … .
Je ne vais pas m’avancer à essayer de définir combien de personnes ont, sur leurs appareils, de vieilles photos intimes d’eux-mêmes ou autres mais il est présomptueux de penser que cette solution puisse réellement être efficace. En effet, le blocage ne fonctionnerait que pour Facebook. Tout au moins c’est le plan initial.

Comme vous pouvez l’imaginer, les réactions à cette annonce se sont partagées entre amusement et critiques. Allant de commentaires sur le fait que  Zuck et compagnie soient tombés bien bas en termes de perversion à des théories de souvenirs partagés : “Meilleurs souvenir, cela fait un an que vous avez téléchargé 36 images de vous à poil”!

Dans tous les cas, à cet instant, je ne peux qu’envisager un(e) employé(e), chez Facebook, avec une boite email pleine d’images de vos précieuses (parties); Et Mark a dorénavant une porte ouverte sur une nouvelle industrie.

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