Boston Dynamics, les robots savent maintenant ouvrir les portes ! đŸ˜±

Boston Dynamics, les robots savent maintenant ouvrir les portes ! đŸ˜±

La derniĂšre vidĂ©o de Boston Dynamics dĂ©montre que nous ne sommes plus, simples humains, Ă  l’abri derriĂšre une porte close. En cas d’apocalypse robotique, ces derniers sauront, dorĂ©navant, ouvrir les portes (non verrouillĂ©es). Boston Dynamics, au-delĂ  de leur avancĂ©es technologiques, semblent s’ĂȘtre spĂ©cialisĂ©s dans les Ă©volutions robotiques qui font peur 
 .

Pour rappel, ces derniers sont à l’origine des robots qui ont appris à courir (finalement, les zombies lents, c’est sympa), à sauter (niveau JO et salto arriùre) et, maintenant, donc, à ouvrir des portes (!).

Dans leur derniĂšre vidĂ©o en date, un robot Ă  quatre pattes appelĂ© SpotMini, dĂ©voilĂ© en novembre dernier, dĂ©ploie une pince pour atteindre une poignĂ©e de porte, l’ouvrir, puis retient la porte pour lesser passer un second de ces robots trĂšs canins (mais dĂ©pourvus de tĂȘte).

En bref, on a des robots chiens qui identifient une porte fermĂ©e, peuvent l’ouvrir et s’assurer de laisser entrer les copains 
 . Hum, tant que les chiens ne sont pas de garde.

Ce n’est pas une premiĂšre en soit pour les Ă©quipes Boston Dynamics qui avaient dĂ©jĂ  publiĂ© une vidĂ©o du prĂ©dĂ©cesseur du Mini, Spot, ouvrant une porte pendant un Ă©vĂ©nement TED l’annĂ©e derniĂšre. Le fondateur de la sociĂ©tĂ©, Marc Raibert, Ă©tait l’intervenant. Toutefois, c’est la premiĂšre fois que cette nouvelle version, le Mini, dĂ©montre cette capacitĂ© avec cette pince intĂ©grĂ©e.

On ne dispose pas d’énormĂ©ments de dĂ©tails de la part de Boston Dynamics qui ne s’est pas Ă©tendue sur la vidĂ©e mais leur site web dĂ©crit le SpotMini comme un robot agile qui peut manipuler des objets, monter des escaliers et pourra intervenir dans des bureaux, maisons ou extĂ©rieurs.

Autant dire que suite Ă  la vidĂ©o, les premiĂšres rĂ©actions sur les rĂ©seaux sociaux allaient du sceptique Ă  l’effroi avec bon nombre de comparaison avec le vĂ©lociraptor de Jurassic Park. Oups 🙂 đŸ˜±

Pour beaucoup, il semblerait qu’en cas de prise du pouvoir par les robots, ce genre de nouvelles capacitĂ©s signe notre arrĂȘt de mort. Reste Ă  espĂ©rer que personne ne lance Skynet.

Les recettes du succĂšs pour les startups, selon Marc Cuban

Les recettes du succĂšs pour les startups, selon Marc Cuban

Marc Cuban, entrepreneur aguerri, n’a rĂ©digĂ© qu’un livre. Il ne voulait d’ailleurs pas le faire, considĂ©rant qu’il avait encore beaucoup Ă  accomplir avant de coucher ses mots sur papiers. De ce livre, on peut tirer une douzaine d’enseignements pour les startups. Les recettes du succĂšs, en quelque sorte.

Je vous les livre ci-dessous, en infographie et en texte.

SuccĂšs et startups

1- Ne vous lancez dans l’aventure que si c’est une obsession et ce que vous aimez

2- Si vous avez une stratĂ©gie de sortie, ce n’est pas une obsession

3- Recrutez des individus qui aimeront travailler avec vous (culture)

4- Les ventes rĂšglent tous les problĂšmes

5- Identifiez vos compétences clés et perfectionnez vous sur celles-ci

6- Le dĂ©jeuner est l’occasion de sortir du bureau et d’échanger

7- Pas de bureaux. Rien n’est privĂ© dans une startup

8- En termes de technologie, utilisez ce que vous connaissez

9- Gardez une organisation simple sans multiplier les niveaux hiérarchiques

10- N’achetez jamais de goodies

11- N’engagez jamais une sociĂ©tĂ© de relations publiques

12- Faites en sorte que le quotidien soit fun pour les employés

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Comment planter sa startup en 22 leçons

Comment planter sa startup en 22 leçons

Post mortem de ton business. Plus de 50% des startups et PME ne passeront pas le cap des 5 ans. Avant cela, Ă  3 ans, seules 67% d’entre elles auront survĂ©cu. Si vous voulez innover et vous lancer dans le monde de l’entrepreneuriat, il faut accepter les risques qui vont avec. Mais y a-t-il un moyen de rĂ©duire les risques ?

En rĂšgle gĂ©nĂ©rale, s’inspirer de l’exemple – voire des erreurs – des autres, aide Ă  ne pas tomber dans des piĂšges relativement simples tout en accĂ©lĂ©rant l’apprentissage de cette nouvelle vie. Peu importe votre expĂ©rience et votre histoire, lancer une sociĂ©tĂ© prend du temps. Quant Ă  lancer une sociĂ©tĂ© Ă  succĂšs, cela prend bien souvent racine sur le terreau de vos erreurs et Ă©checs passĂ©s.

Alors, quelles sont les raisons des Ă©checs des startups ? En vous attachant Ă  les identifier et Ă  les comprendre, vous pouvez dĂ©finir les piĂšges Ă  Ă©viter et les axes de succĂšs potentiels. J’ai donc listĂ© pour vous 20 raisons majeures d’échec des startups. Certaines sont relativement simples. D’autres pourraient vous surprendre. Utilisez ces informations pour Ă©valuer votre propre stratĂ©gie, dĂ©finir votre situation ainsi que les problĂšmes Ă  Ă©viter.

Alors est-ce que vous aviez conscience de ces 20 raisons d’échec ?

1. Un marché inexistant

Lancer une startup, vendre un produit. TrÚs bien. Encore faut-il avoir un marché (une clientÚle potentielle et intéressée). Les sociétés qui réussissent répondent habituellement à un besoin exprimé par leurs utilisateurs.

2. Plus d’argent 


Entre le manque d’argent initial et la nĂ©cessitĂ© de rĂ©ussir (Ă  vendre) pour survivre et, Ă  l’inverse, le fait de disposer de fonds largement suffisants, l’argent est au coeur de tous les problĂšmes. Pas assez d’argent, une levĂ©e ratĂ©e et c’est la fin. A l’inverse, rĂ©ussir une levĂ©e et disposer de (trop de) fonds est Ă©galement un risque d’échec fort. Entre dĂ©penses superficielles et mauvaise gestion.

3. Pas la bonne Ă©quipe

Un manque d’expertise ou de motivation et c’est la course Ă  l’échec. De la mĂȘme maniĂšre une Ă©quipe qui ne partage pas la mĂȘme vision va tirer la sociĂ©tĂ© et les prioritĂ©s dans diverses directions pour, au final, n’aller nulle part.

4. La concurrence

Certes la concurrence fait partie du jeu. Pour aller plus loin, Ă  mon sens, si vous n’avez pas de concurrent(s), vous n’avez pas de marchĂ©. Cependant, la concurrence doit vous pousser Ă  vous et Ă  les dĂ©passer. Sinon, elle vous dĂ©passe et ne vous laisse que les miettes pour subir une mort lente.

5. Les prix

Bien sĂ»r vous pouvez dĂ©velopper le meilleur des produits, cependant, si vos coĂ»ts sont Ă  la mesure de la qualitĂ©, vous courez le risque de ne pas ĂȘtre en ligne avec le marchĂ© et de faire face Ă  des performances de ventes (et revenus) qui ne suivent pas.

6. Un produit pas fini

Avec le dĂ©veloppement de l’approche “lean startup”, le concept de MVP (Most Viable Product) a pris de l’importance. Il ne s’agit pas de lancer un produit fini mais un produit “acceptable” pour tester/valider l’adoption par le marchĂ© puis amĂ©liorer le produit une fois ces certitudes acquises. Avec un seul problĂšme : si le produit ou les fonctionnalitĂ©s ne sont pas suffisamment finis, il est facile d’imaginer l’adoption se transformer en rejet. Et vous ne disposerez pas nĂ©cessairement d’une seconde chance.

7. Pas de business model

Disposer d’une idĂ©e de gĂ©nie ou d’un produit rĂ©volutionnaire ne sert Ă  rien. Si vous n’avez pas un plan et une stratĂ©gie pour monĂ©tiser votre produit vous courrez Ă  votre perte. Au-delĂ  de l’idĂ©e, structurez votre entreprise et vos canaux de revenus.

8. Un marketing défaillant

L’erreur que font nombre de fondateurs est de considĂ©rer leur produit – Ă  juste titre – comme le meilleur. Toutefois, bon, beau ou pas, un produit ne se vend pas tout seul. Aussi brillant soit-il, le public (et les clients) ne vont pas le dĂ©couvrir, miraculeusement, par eux-mĂȘmes. Tout comme les ventes, planifier le marketing est crucial. Pas nĂ©cessairement en termes de moyens mais en termes de dĂ©finition des audiences, des canaux pertinents, etc 
 .

9. Pas d’écoute client

Oui une startup est toujours « à fond” et n’a pas nĂ©cessairement de temps Ă  consacrer Ă  toutes les taches. Toutefois, rester Ă  l’écoute de vos clients et rĂ©pondre Ă  leurs demandes, remarques voire critiques est crucial. En particulier Ă  vos dĂ©buts quand ceux-ci ne sont pas nĂ©cessairement nombreux mais vous apportent un dĂ©but de revenu et, surtout, des informations d’usage et des dĂ©tails de leurs besoins.

10. Un mauvais timing

Dans une certaine mesure, la chance va Ă©galement jouer son rĂŽle ici. Cependant, lancer un produit trop vite ou bien trop lentement peut vous jouer des tours. Attendez trop longtemps et courez le risque de vous voir dĂ©passĂ©s. Allez trop vite et lancez un produit non fini. Il n’y a pas nĂ©cessairement de secret ici. Si ce n’est d’éviter de se prĂ©cipiter tout en Ă©vitant de perdre du temps.

11. Perdre de vue l’objectif

La vie d’une startup est loin d’ĂȘtre un long fleuve tranquille. Entre turbulences quotidiennes et doutes en continu, il est aisĂ© de perdre de vue le but final ainsi que la vision et les idĂ©es qui l’accompagnaient. Il est important de rester sur les rails, quitte Ă  changer de destination en cours de route (pivot).

12. Les tensions entre humains

Les conflits humains reprĂ©sentent un risque majeur pour toute entreprise. Au niveau startup, ce risque est dĂ©multipliĂ© du fait du nombre habituellement restreint de personnes dans l’entreprise. Un conflit et c’est tout le business qui boĂźte. Les mĂ©sententes entre fondateurs peuvent Ă©galement amener une entreprise Ă  fermer boutique. Et ne parlons pas des investisseurs qui sont rĂ©guliĂšrement amenĂ©s Ă  pousser le bouchon un peu trop loin (
 Maurice).

13. Pivoter

Pivoter – changer de direction, de vision voire de produit – peut sauver une entreprise comme la couler. Un pivot doit ĂȘtre rĂ©flĂ©chi et s’appuyer sur des donnĂ©es solides qui valident ce changement. Sinon, changer pour changer implique, bien souvent, de se planter.

14. Le manque de passion

La passion est un Ă©lĂ©ment rĂ©current des histoires d’entrepreneurs. Poursuivez votre passion pour rĂ©ussir. Ce que cette dimension sentimentale implique, en particulier, est une capacitĂ© et volontĂ© forte de s’engager pour un produit ou un service – donc de passer les heures, et de faire les efforts, nĂ©cessaires. CrĂ©er une startup avec la seule volontĂ© de faire de l’argent mĂšne bien souvent Ă  un Ă©chec. Par manque de dĂ©dication et de traction.

15. La localisation

Avez-vous plus de chances de rencontrer des talents voire de voir un taux d’adoption de vos produits plus importants dans la Silicon Valley ou bien au fin fonds du LubĂ©ron ? Option 1 si l’on parle technologie. MalgrĂ© un semblant de perte de vitesse de la vallĂ©e et une montĂ©e en puissance de nouveaux centres entrepreneuriaux un peu partout dans le monde, se trouver au bon endroit peut non seulement accĂ©lĂ©rer un dĂ©veloppement mais Ă©galement sauver une entreprise.

16 Pas d’intĂ©rĂȘt ni investisseurs

Les investisseurs ne servent pas qu’à investir. Ils peuvent aussi servir de baromĂštre pour votre produit. Si vous ne voyez pas d’intĂ©rĂȘt de la part d’investisseurs divers, peut-ĂȘtre ne voient-ils pas non plus de potentiel dans votre produit. Ou, tout simplement, votre prĂ©sentation (et, par extension, votre marketing) n’est pas au niveau.

17. La force de la loi

Comme Uber l’a dĂ©couvert rĂ©cemment Ă  Londres (licence non renouvelĂ©e) nul n’est au-dessus des lois. Encore moins quand un concurrent inconnu peut apparaĂźtre soudainement pour vous menacer de poursuites diverses et variĂ©es. La loi est un outil Ă©conomique avant tout. Assurez-vous de ne pas ĂȘtre vulnĂ©rable.

18. L’usage des rĂ©seaux et connexions

C’est le B-A-BA des Ă©coles de commerce; le rĂ©seau. N’oubliez pas le vĂŽtre, celui de vos collĂšgues, parents, amis ou investisseurs. Chaque opportunitĂ© d’utiliser votre rĂ©seau non saisie se traduit par autant de croissance potentielle perdue.

19. Burnout

La santĂ© mentale des entrepreneurs est un sujet qui tend, dorĂ©navant, Ă  occuper le devant de la scĂšne. Pas pour les solutions offertes, juste le constat d’un problĂšme rĂ©current et grandissant. Avec la glorification du “hustle” (le travail, Ă  fond, Ă  tout prix) dans le monde startup, l’équilibre vie et travail a disparu. Et le surmĂ©nage est dĂ©sormais le pain quotidien de trop nombreux entrepreneurs.

20. Les oeillĂšres

Si pivoter ne doit pas se faire Ă  la lĂ©gĂšre, ne pas pivoter quand toutes les donnĂ©es et les conseils indiquent de le faire est Ă©galement une course à l’échec. Admettre avoir tort et s’attacher Ă  remettre la sociĂ©tĂ© sur les bons rails est, certes, un coup Ă  l’égo mais Ă©galement une chance de sauver sa boite. Au diable la fiertĂ© personnelle, survivez pour commencer.

RĂšgle numĂ©ro 21, pas une erreur mais un conseil, jouez sur la tendance “FOMO » (Fear of Missing Out – ou la peur de rater – une info, une nouveautĂ©, etc 
 ).

Et rĂšgle 22, faire confiance Ă  un investisseur « sympa » qui ne va prendre « que » 51% des parts de votre sociĂ©tĂ© (en termes choisis ça veut dire contrĂŽle) contre un mini chĂšque Ă  quelques dizaines de milliers d’Euros … . RĂ©flĂ©chissez une minute.

Sur ce, essayez de ne pas vous mettre en l’air pour l’une de ces 20 / 22 raisons.

3 innovations Ă  venir aux Jeux olympiques d’hiver de 2018

3 innovations Ă  venir aux Jeux olympiques d’hiver de 2018

Un podium technologique pour commencer. La rĂ©alitĂ© virtuelle, l’internet des objets et les “wearables” sont partout. Et cela inclut des Ă©vĂ©nements majeurs comme le Super Bowl ou les Jeux olympiques Ă  venir. La technologie est dĂ©sormais entrĂ©e dans le sport – de la “mode” aux outils d’entrainement en passant par les mĂ©dias.

Alors, quelles sont ces innovations qui vont se lancer cette annĂ©e pendant les jeux d’hiver ?

Un remĂšde contre le froid

Parfois, la simplicitĂ© est la recette gagnante. Cette annĂ©e, la maison Ralph Lauren, a crĂ©Ă© des vestes auto-chauffantes pour l’équipe de ski amĂ©ricaine. Une innovation bienvenue au regard des tempĂ©ratures attendues pour la cĂ©rĂ©monie d’ouverture, quelques 10 degrĂ©s celsius. Ces vĂȘtements, alliant style et cĂŽtĂ© pratique, sont Ă©quipĂ©s d’une batterie disposant de onze heures d’autonomie. La chaleur peut ĂȘtre ajustĂ©e via son smartphone. CelĂ  dit, si vous n’avez pas la chance de faire partie de cette Ă©quipe nationale et participer aux Jeux en CorĂ©e, il vous faudra patienter encore quelques temps (dansez pour vous rĂ©chauffer) puisque la vente au grand public ne commencera qu’à l’automne prochain.

Données et analyses en temps réel

Suivre et capturer les donnĂ©es de performance, Ă  la fois individuelle et collective, consitue un Ă©lĂ©ment critique dans le sport. La technologie a permi de faciliter ce processus. Polar qui, comme d’autres marques, propose des capteurs et autres outils de suivi, est utilisĂ© par un nombre important d’athlĂštes participant aux Jeux. Les entraineurs ont accĂšs aux donnĂ©es des capteurs portĂ©s par les sportifs et aux donnĂ©es comparatives en temps rĂ©el. Ils peuvent ainsi ajuster des attitudes ou stratĂ©gies en temps rĂ©el (effort, repos, etc.) pour optimiser les performances. A noter, Polar est la marque Ă  l’origine du capteur de rythme cardiaque sans fil, lancĂ© en 1982.

Samsung ne sera pas en reste avec ses “SmartSuits” (combinaisons intelligentes) contenant des capteurs et portĂ©es par deux membres de l’équipe hollandaise de patinage de vitesse. Cette technologie permettant aux entraineurs d’obtenir les donnĂ©es de vitesse en direct, sur leur smartphone.

Les simulations comme outils d’entrainement

Selon le site Mashable, les Ă©quipes de ski et de snowbard amĂ©ricaines ont utilisĂ© des technologies de rĂ©alitĂ© virtuelle dans le cadre de leur entrainement. Une maniĂšre de rĂ©pĂ©ter et perfectionner leurs descentes sur un mĂȘme circuit (une dĂ©marche quasi-impossible dans la rĂ©alitĂ©). En rĂšgle gĂ©nĂ©rale, les athlĂštes ne peuvent s’entrainer sur les pistes sur lesquelles ils/elles seront amenĂ©(e)s Ă  courir que quelques jours avant la compĂ©tition. L’équipe a commencĂ©, il y a quelques annĂ©es, Ă  travailler avec une sociĂ©tĂ© basĂ©e en Californie, Strivr, spĂ©cialisĂ©e en technologies de rĂ©alitĂ© virtuelle. Les casques de RV portĂ©s par les athlĂštes permettent aux entraineurs d’analyser les mouvements de tĂȘte de ces derniers et les Ă©lĂ©ments et points sur lesquels ils portent leur attention pendant une descente. Les entraineurs peuvent Ă©galement introduire des conditions diffĂ©rentes, en changeant la mĂ©tĂ©o, par exemple. A la maniĂšre d’un jeu vidĂ©o.

Ce ne sont lĂ  que quelques innovations et, au vu des technologies qui ne font, pour le moment, que pointer leur nez, on ne peut qu’envisager des sports Ă  physionomie diffĂ©rente dans le futur (proche ?).

Comment améliorer son marketing (sportif) à la maniÚre du Super Bowl

Comment améliorer son marketing (sportif) à la maniÚre du Super Bowl

Le Super Bowl LII (52) s’est conclu en dĂ©but de semaine avec la victoire des aigles de Philadelphie (Philadelphia Eagles), une Ă©quipe vierge de titres, sur les Patriotes de Nouvelle Angleterre (New England Patriots) qui visaient leur sixiĂšme titre. Au-delĂ  du jeu, d’une durĂ©e effective de 60 minutes, ce qui capture l’attention, pendant plus de 4 heures, c’est le batage, mĂ©diatique et publicitaire autour de l’évĂ©nement; avant, pendant et aprĂšs le match. Et c’est ce qui en fait l’un des Ă©vĂ©nements les plus attendus au niveau mondial et une leçon de marketing sportif pour tous.

Attention, chiffres qui attaquent : ces derniĂšres annĂ©es, un Super Bowl, c’est en moyenne 110 millions d’individus (Etats-Unis uniquement) derriĂšre leur (ou un) Ă©cran. C’est un Ă©vĂ©nement qui a autant, si ce n’est plus, d’impact qu’un jour fĂ©riĂ©. Les familles et amis se rassemblent pour boire (beaucoup), manger (
) et regarder le match. A noter, en termes de consommation de nourriture, le Super Bowl est Ă  la deuxiĂšme place, en volume, sur une annĂ©e, uniquement devancĂ© par Thanksgiving 
 .

Retour sur l’audience, complĂ©tĂ©e, en fait, par quelques 50 millions de personnes au niveau mondial (hors streaming et autre piratages).

Le marketing du Super Bowl

La taille de l’audience est un Ă©lĂ©ment clĂ© pour tout Ă©vĂ©nement en particulier car c’est l’argument de base pour attirer les marques et leurs budgets publicitaires. Mais la dĂ©pendance va dans les deux sens, crĂ©ant une inter-dĂ©pendance. C’est lĂ  que sont les leçons Ă  tirer du Super Bowl, une capacitĂ© inĂ©galĂ©e Ă  marketer Ă  destination de cette inter-dĂ©pendance.

Le Super Bowl, certes un spectacle sportif, est Ă©galement l’un des concerts les plus attendus de l’annĂ©e. Avec des tĂȘtes d’affiche comme Michael Jackson, Coldplay, Beyonce, Madonna, U2, Bruce Springsteen ou The Rolling Stones. Un barnum qui attire une audience incomparable, laquelle, Ă  son tour, attire les sponsors et autres grosses sociĂ©tĂ©s prĂštes Ă  payer le prix for pour mettre leurs pubs en avant – un ticket Ă  5 millions de dollars US pour un spot de 30 secondes cette annĂ©e.

Le Super Bowl c’est une manne pour tous. Un moment oĂč les agences (et leurs clients) n’hĂ©sitent pas Ă  investir Ă  coup de millions pour crĂ©er la pub qui va marquer les esprits, acheter un bout de prĂ©sence lors du spectacle de mi-temps et se positionner face Ă  une audience bien spĂ©ciale. Cette audience qui, une fois l’an, fait le choix de regarder les pubs.

Certes les coĂ»ts sont importants mais le fait que l’audience, pour une fois, choisit de regarder les spots publicitaires constitue un avantage et un diffĂ©rentiel non nĂ©gligeable ainsi que la justification de ces investissements Ă©levĂ©s.

La crĂ©ativitĂ© n’est, cependant, pas oubliĂ©e et le Super Bowl peut faire et dĂ©faire des marques (cette annĂ©e Dodge se mort, fortement, les doigts d’avoir utilisĂ© Martin Luther King pour vendre de la bagnole, par exemple).

Et n’oublions pas les rĂ©seaux sociaux. Sur ces derniers, ce sont quelques 65 millions de personnes qui vont commenter, le match mais Ă©galement les pubs; rien que sur Facebook. Le business des publicitĂ©s en ligne suit la mĂȘme ligne que la tĂ©lĂ©vision; voire bĂ©nĂ©ficie d’une durĂ©e de vie plus longue avec des marques qui n’hĂ©sitent pas, encore une fois, Ă  aligner les millions pour pousser leurs teasers et initier de la viralitĂ© dans la semaine prĂ©cĂ©dent le Super Bowl.

Quelles sont les leçons pour les marketeurs (sportifs) ?

Certes, le Super Bowl est un Ă©vĂ©nement “local” dans un sens; cependant, on peut tirer des leçons de la maniĂšre dont les organisateurs utilisent le marketing viral, les mĂ©dias au travers de plateformes variĂ©es et avec une dose importante de digital. Et, surtout, permet Ă  l’audience assise Ă  la maison de participer et prendre part Ă  l’action.

CrĂ©er de la croissance pour une marque dans le domaine passe Ă  la fois par les interactions en ligne et en personne. Entre rĂ©seaux sociaux, streaming, et des initiatives plus “physiques” comme collaboration entre marques et Ă©vĂ©nements mettant en avant les stars du jeu.

Dans le cadre des stades, par exemple, l’usage que font les enceintes du “tailgating” (oĂč les fans et familles font un barbecue et boivent des biĂšres – ou autres – Ă  l’arriĂšre de leur vĂ©hicule, sur le parking), de la technologie et des diverses habitudes et comportements pour crĂ©er une grande kermesse familiale est une source d’inspiration pour tous.

Pour crĂ©er une expĂ©rience nouvelle pour les fans, les marques utilisent des apps interactives, des simulateurs, de la rĂ©alitĂ© augmentĂ©e ou virtuelle, des cartes de fidĂ©litĂ©, des “fanzones”, des offres exclusives et accĂšs VIP et, surtout, font un usage intensif et intelligent des outils d’analyse pour crĂ©er des expĂ©riences personnalisĂ©es.

Les stades et autres enceintes de “divertissement” doivent, justement, devenir bien plus que de simples arĂšnes. Retenir l’audience et/ou offrir des options supplĂ©mentaires, prĂ©- ou post-match, sont des dĂ©marches clĂ©s pour augmenter l’engagement d’une population qui reste consommatrice plus qu’actrice.

L’action doit Ă©galement, non pas se dĂ©placer, mais se partager en physique et digital et, surtout, entre terrain et gradins. Pour le spectateur lambda, sa prĂ©sence dans un stade ou lieu de spectacle ne peut (plus) se rĂ©sumer Ă  60 ou 90 minutes poser sur son cul Ă  n’avoir qu’une paire d’yeux en action.

Certes tout le monde n’a pas un Super Bowl sous la main, son histoire et ses resources, mais ces enseignements s’appliquent Ă  toute dĂ©marche de croissance, dans le domaine du marketing sportif et au-delĂ .

Balle au centre, Ă  vous de jouer !

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