Facebook veut dorénavant vos photos à poil…

Facebook veut dorénavant vos photos à poil…

Facebook se lance dorénavant dans un combat contre la “vengeance porno (pornographique)” (« Revenge porn”, en anglais) avec une solution, certes, “innovante” : le réseau social vous demande de lui envoyer vos nus… .

Une démarche en forme de titre que l’on pourrait trouver sur un article du Gorafi. Une démarche sérieuse cependant, ils veulent vos photos (très) dénudées.

Toutefois, si vous vous inquiétez (peut-être à juste titre) du respect de votre vie privée, Facebook indique que vos photos ne seront vues que par un petit groupe de personnes chargées de valider, manuellement (… tellement d’opportunités de commentaires déplacés ici) lesdites photos et ces dernières ne seront stockées que de manière temporaire. Parce que … pourquoi pas.

La partie stockage s’avère finalement peu claire. Certaines sources indiquent que Facebook ne conserve pas les images, juste les liens. Le but de la démarche est de convertir l’image en une empreinte digitale de celle-ci (un “hash”) afin d’empècher que ce même contenu ne soit téléchargé à nouveau sur Facebook. D’autres sources indiquent, cependant, que Facebook conserve les images pendant une courte période puis les efface.

Ce que l’on sait, pour le moment, c’est que ce nouveau programme est actuellement en test en Australie où Facebook travaille en collaboration avec une petite agence gouvernementale (« e-Safety” – que l’on peut traduire par e-Sécurité, agence dédiée à rendre l’internet plus sûr pour la population) et demande des photos intimes et/ou des nus qui pourraient potentiellement être utilisés dans le cadre de vengeances porno, afin d’anticiper et bloquer ce genre d’incidents.

La vengeance porno c’est le fait pour une persone de publier vos photos personnelles et privées en ligne, sans votre accord.

Alors, plutôt que de se poser la question de la pertinence de prendre des photos sur un téléphone ou autre gadget mobile à la sécurité fluctuante, autant laisser une méga-compagnie vous aider en leur envoyant tous vos nus … via leur app, Messenger.

Pour vous protéger et ne pas mettre votre vie privée en danger.
Ironique, non ?

Selon la “commissioner” du bureau « e-Safety », Julie Inman Grant, ils utilisent, apparemment, intelligence artificielle et technologies de reconnaissance d’images … et stockent les liens.

Pour vous convaincre que tout ça est bien sécurisé et ne présente, vraiment, si si, juré, aucun risque, le cabinet britannique Mishcon de Reya LLP indiquait dans un communiqué, à Newsweek, “Nous considérons qu’une société comme Facebook doit disposer de systèmes et processus impénétrables afin de garantir le respect de la vie privée des victimes. Cela semble aller à l’encontre de la logique d’envoyer des images tellement privées à un récipiendaire inconnu”.

Hum, ah non, ce n’était même pas une blague … .
Je ne vais pas m’avancer à essayer de définir combien de personnes ont, sur leurs appareils, de vieilles photos intimes d’eux-mêmes ou autres mais il est présomptueux de penser que cette solution puisse réellement être efficace. En effet, le blocage ne fonctionnerait que pour Facebook. Tout au moins c’est le plan initial.

Comme vous pouvez l’imaginer, les réactions à cette annonce se sont partagées entre amusement et critiques. Allant de commentaires sur le fait que  Zuck et compagnie soient tombés bien bas en termes de perversion à des théories de souvenirs partagés : “Meilleurs souvenir, cela fait un an que vous avez téléchargé 36 images de vous à poil”!

Dans tous les cas, à cet instant, je ne peux qu’envisager un(e) employé(e), chez Facebook, avec une boite email pleine d’images de vos précieuses (parties); Et Mark a dorénavant une porte ouverte sur une nouvelle industrie.

Et soudain ils furent 280… caractères

Et soudain ils furent 280… caractères

T’as changé Twitter ! Mon cri du matin quand, tout à coup, twittant de manière bonhomme, je découvre l’absence du sacro-saint compteur de lettres. Oh, mon Dieu, un bug !! Et puis non; le compteur semble juste avoir changé. Un cercle qui se remplit petit à petit. Et la crise d’angoisse qui pointe. Comment, avec un bête cercle, est-ce que je vais savoir où j’en suis en termes de lettres restantes ?

Alors je tape. Et tape. Et tape encore sans but si ce n’est de toucher du doigt cette limite de caractères qui dorénavant m’échappe. La bonne nouvelle, dans un sens, c’est que j’ai à ma disposition les 280 caractères annoncés par Twitter. Les mauvaises, j’angoisse à ne toujours pas voir de compteur chiffré et, surtout, je manque d’inspiration. 280, c’est finalement trop pour moi. Un dernier coup de poignet et je touche au but. Un chiffre 20 s’affiche tout à coup dans le cercle. 20 lettres restantes; 19, 18, 17 etc… . Une compteur qui arrive finalement (trop ?) tardivement mais qui, au moins, est toujours là. Pointe de nostalgie twitterifique.

Pour quiconque se réveille et regarde son fil Twitter, cette journée de mercredi s’annonce anarchique. 24 heures de découvertes, tests et autres complaintes du « j’ai pas les 280 ! ».

Depuis quelques semaines Twitter conduisait des tests qui se sont, vraisemblablement, avérés concluants et la nouveauté fait son chemin sur la toile. Les mises à jour se font de manière quasi invisible. Toutefois si votre app à l’oiseau bleu n’est pas entrée dans le nouveau monde des 280, fermez et relancez la. Cà devrait régler votre souci.

Que faire de 280 caractères ?

Ecrire plus c’est bien. Mais écrire mieux ? Ce n’est pas une certitude. Plus de caractères impliquent plus de responsabilités. Une règle qu’un certain Spiderman ne renierait pas mais qui n’a pas, pour le moment, été suivie à la lettre. Pour l’illustrer, un bref florilège de tweets, compilés par Mashable.

Vous plaindre des 280 caractères … en 280 caractères

Twitter 280

Faire un lapin portant un panneau (publicitaire) plein de contenu

Twitter 280

Faire de la pub … un peu pourrie

Twitter 280

Ou parler de sa passion … toujours de manière un peu, hum …

Twitter 280

Et encore …

Twitter 280

Au-delà de ces quelques exemples, pourquoi pas des citations de films, quelques poèmes recopiés sans but ou bien, tout simplement des espaces et des espaces et pas grand chose en termes de contenu 🙂 A vous de jouer – et de nous faire part de vos tweets, bons ou mauvais, en 280 caractères.

 

La caméra qui rend (vos vidéos) belle(s)

La caméra qui rend (vos vidéos) belle(s)

Que faire quand un individu vous tend une caméra et vous dit de courir ? Flashback vers une jetée de San Francisco, en compagnie de David Pierce (journaliste tech) et Alex Karpenko. Dans la main de Karpenko, un prototype, non commercialisé, de caméra nommée Rylo. L’objet ? Ce que Karpenko et son compère co-fondateur, Chris Cunningham, montrent aux nouvelles recrues et investisseurs pour les embarquer dans leur aventure. La caméra, en elle-même, est une petite version de ce que l’on peut voir en termes de caméras 360, forme oblongue et lentilles de chaque côté. Le mode d’emploi, résumé en une phrase de Karpenko, cours sans inquiétude, sans pointer la caméra précisément ni essayer de la stabiliser (effort complexe en courant).

Cours journaliste, cours

Une petite course aux antipodes de l’athlétisme et puis s’arrête. L’heure de vérité arrive. On branche la caméra sur un iPhone, ouvre l’app Rylo, importe la vidéo et on déguste.

La vidéo est parfaite ! Stable malgré une tentative brinquebalante de course à pied et offrant des image irréprochables malgré, là encore, une attitude plus que passive au moment de viser un objet ou une personne. Le facteur X de leur petite entreprise quand il s’agit de convaincre du monde c’est exactement cette démonstration et son résultat. La vidéo, toujours la vidéo.

Certes il est dorénavant facile à force de filtres, lentilles et outils d’édition de créer des photos qui “en jettent” mais la vidéo pose d’autres problèmes. Avant même de travailler le contenu, il faut réussir à éviter trois obstacles : La vidéo doit rester stable, être de niveau (et pas penchée ou à l’envers…) et elle doit être focalisée sur le bon objet, paysage ou la bonne personne. C’est exactement ce que Rylo veut régler – à l’aide d’un logiciel.

Rylo

Filmer avec la Rylo (500$ – environ x Euros) vous permet de tout contrôler, a posteriori. Les deux lentilles (et caméras) capturent des images à 195 degrés que la Rylo attache pour en faire une vidéo 360. Mais au lieu de vous contenter de l’image sphérique, vous pouvez isoler juste un angle et en faire une vidéo. Vous pouvez définir deux éléments dans la vidéo et créer une vidéo qui reprend tout ce qui se trouve entre les deux. Vous pouvez également “partager” la vidéo et disposer d’images de vous-même, réalisateur (ou réalisatrice) et du sujet que vous filmez. En bref, vous pouvez, plus ou moins tout faire. Et ce sur la base d’une seule action, filmer. Vous lancez la capture; les décisions artistiques n’interviennent qu’après. Et quoi que vous choisissiez, l’image ressort stable, au niveau et parfaite.

Du point de vue des marketeurs et autre communiquants, Rylo apporte également une solution à un problème relativement simple : le partage. Au lieu de proposer du transfert (souvent interminable) par wifi ou via une carte SD (qui idéalement requiert un PC), la solution Rylo c’est un cable court qui permet de connecter la caméra à un iPhone (Android arrive). Via ce biais, vous pouvez charger, éditer et partager une vidéo en une dizaine de secondes, uniquement avec votre smartphone. Facile.

Rylo, du point de vue geek et marketing, c’est une usine à contenu et options. Une caméra, une vidéo mais des millions de possibilités (et de prises de vues).

SaveSave

Le marketing d’influence en quelques infos et chiffres

Le marketing d’influence en quelques infos et chiffres

Les influenceurs représentent l’une des stratégies marketing les plus intéressantes en termes de coûts de nos jours. Des taux d’engagement élevés avec le bénéfice d’un message de marque non intrusif, les marques ne pourraient pas demander mieux; et nombres de compagnies adoptent cette “nouvelle” forme de marketing.

Un regard aux statistiques et chiffres divers liés au marketing d’influence expliquent ce boom – et ce pourquoi il s’agit d’une stratégie plus intéressante pour les marques que des stratégies de marketing traditionnelles.

1. Les clients font confiance aux influenceurs

92% des consommateurs font confiance aux recommandations venant de personnes (individus quelconques, même inconnus) et non de marques.

2. Le marketing d’influence a la confiance des marketeurs

93% des marketeurs considèrent le marketing d’influence comme une stratégie efficace pour développer l’audience et l’image d’une marque.

3. Une meilleur rapport qualité-prix

En termes de méthodes d’acquisition en ligne, le marketing d’influence est considéré comme la meilleure option en termes de coûts et résultats.

Marketing d’influence : 22%

Email marketing : 22%

Audience organique : 19%

Recherche/audience sponsorisée : 10%

Affichage (panneaux, écrans) : 10%

4. Les influenceurs sont de plus en plus demandés

Plus de 50% des influenceurs ont vu une demande en croissance de la part des marques pour des publications sponsorisées.

5. Les plateformes les plus importantes pour les collaborations (sponsorisées)

Blogs : 54%

Instagram : 42%

Facebook : 33%

Twitter : 29%

6. Des taux d’engagement (beaucoup) plus importants

Le taux d’engagement moyen sur une publication d’un influenceur est de l’ordre de 2%.

Pas suffisant vous pensez ? Le taux d’engagement moyen des marques est de 0,5%.

A vous de jouer. Entre marketing traditionnel et marketing d’influence, où pensez-vous vous situer ? Un conseil gratuit, adaptez votre stratégie si besoin mais ne chamboulez pas (nécessairement) tout votre planning pour sauter sur l’opportunité du marketing d’influence. Saupoudrez votre stratégie d’un soupçon d’influence si pertinent par rapport à votre audience. Analysez puis, en fonction des résultats, adaptez votre stratégie.

(Article basé sur des chiffres de 2016)

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