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10 conseils gagnants pour gérer vos réseaux sociaux

Vous voulez améliorer votre présence sur les réseaux sociaux ?
Que vous soyez débutant ou professionnel, les compétences “sociales” sont en constante évolution. Rester au fait des nouveautés fait partie du quotidien.

Quel que soit votre statut on vous apporte des recommandations d’experts pour améliorer votre présence, gagner en influence ou simplement gérer votre marketing et présence sociale de la meilleure des manières.

Voici donc nos 10 conseils gagnants pour améliorer votre présence sur les réseaux sociaux.

François

Optimisez vos profils

Quels que soient les réseaux sur lesquels vous (votre société) êtes présent, il est primordial de disposer d’un profil similaire sur tous. U-n-i-f-o-r-m-i-s-e-z !
Utilisez une photo de profil professionnelle (en termes de qualité) et qui correspond à votre personnalité.
Rédigez une biographie informative et complète incluant des mots-clé liés à votre (vos) domaine d’expertise (en évitant le surplus de hashtags – tous les mots sont référencés pour une éventuelle recherche, hashtags ou non).

Contenu, contenu, contenu

Entre marketing de contenu, curation de contenu, etc …, un dénominateur commun, le “contenu”. Partagez avec votre communauté. Vos créations, articles, visuels ou autres mais aussi des pièces issues de curation. Recherchez, identifiez et partagez des éléments en lien avec vos sujets de prédilection. Définissez votre expertise et les principaux sujets qui vous intéressent (limitez à 4-5). Cela vous permet de donner une image précise de votre positionnement, de définir des populations cibles et d’attirer une population intéressée par ces mêmes sujets.

Soyez humain

Comptes personnels ou professionnels, laissez parler l’humain caché derrière la technologie. Ne vous limitez pas à partager des contenus professionnels; saupoudrez d’opinions personnelles, amenez de la vie dans votre compte.
Compte de société ? Montrez les coulisses de l’entreprise, les employés, les humains derrière le logo. Ne gérez pas vos comptes de manière neutre et robotisée.

Soyez heureux

Un sourire équivaut à plus d’audience. Les études démontrent que les comptes qui carburent à la motivation et la positivité attirent des populations importantes. Sur Twitter (www.twitter.com), par exemple, la positivité fait partie des règles tacites. Les drames étant très vite apparentés à du “trolling”. Alors soyez heureux et ne critiquez que lorsque vous maîtrisez le sujet et la communication (de crise).

Répondez aux mentions, questions et commentaires

Répondez et échangez avec vos réseaux. Quand vous recevez des questions, quel que soit le canal, assurez-vous de répondre rapidement et en apportant une solution (ou la promesse d’une recherche de solution). Le service et les interactions sont l’une des bases de la construction d’une communauté solide et engagée.

Création et validation

Vous créez et partagez des contenus, des visuels, des communications. Mais est-ce que ces derniers sont réellement intéressants (informatif, divertissant) pour votre audience ? Mettez vous dans la peau de votre communauté. Est-ce que vous partageriez si vous ne l’aviez pas créé ? Est-ce que ce que vous postez a de la valeur pour votre communauté ?
Vous avez vos préférences mais votre réseau/communauté reste la priorité.

Donnez et recevez

La règle, sur les réseaux sociaux, est de donner, donner, donner et, finalement, recevoir. Avant de demander ou de solliciter sa communauté, il faut montrer son bon vouloir et partager, offrir des conseils, réponses, etc. Partager les contenus d’autres individus ou sociétés permet également de construire un réseau de “proches”. Vous partagez leurs articles, ils prennent note et vont potentiellement vous retourner la faveur.
Au passage, n’oubliez pas de saluer, remercier, échanger avec les comptes qui interagissent avec vous.

Surfez sur les tendances

A l’heure du « growth hacking » (https://en.wikipedia.org/wiki/Growth_hacking), des « hacks » et autres, utiliser les nouvelles brulantes, les hashtags du moment ou l’événement du jour ouvre de nouvelles opportunités. Partager un contenu en lien avec un sujet brulant permet de gagner en visibilité et partages. Une population plus importante suit ces tendances et va être amenée à découvrir vos contenus et votre profil. Une manière simple de construire votre audience.

A ou B ?

Les règles n’existent pas. Pour être précis, les conseils et autres règles associées aux réseaux sociaux sont à géométrie variable. Et les variables sont nombreuses. De fait, il est impératif de faire des tests. On parle d’ « A/B Testing » (https://en.wikipedia.org/wiki/A/B_testing). Cela dit, on peut aller jusqu’à tester des A,B,C,D,E,F, etc… . Testez différents visuels, des polices, des formats d’articles, du son plutôt que de l’écrit. Les possibilités – et options – sont plus que nombreuses.
Au final, définissez les messages qui vont toucher votre audience, votre cible.

Faites-vous plaisir !

Avant toute chose, amusez-vous ! De manière raisonnée mais même les produits les plus tristes peuvent devenir des best-sellers quand on leur ajoute un sourire sur les réseaux sociaux.

Pour résumer, travaillez et préparez votre présence sur les réseaux sociaux. Le secret de la réussite est là, dans la définition, l’analyse et la compréhension de vos message et votre audience. Une fois la partition écrite, il ne reste plus qu’à la jouer.

Vous voulez plus de conseils pour mettre votre marketing et communication en musique ? Echangeons.

Quand le buzz tue le buzz, Kim Kardashian fessée par Twitter.

“Buzz”, “viral”, mots-clé de la recherches de notoriété, de gros titres et, potentiellement, de quelques followers. Des compétences que possède, sans doute, cette très chère Kim Kardashian.

Cependant, la Twittosphère, tout comme les forums, Facebook et autres antres du buzz, possède sa volonté propre et conserve une certaine indépendance. Comme Kim a pu le découvrir après le crash de sa dernière tentative de casse d’internet (Vous vous rappelez de “Break the Internet” ? http://www.papermag.com/no-filter-an-afternoon-with-kim-kardashian-1427450475.html ).

Cette semaine (la semaine dernière à l’heure où nous publions) avait bien mal débuté – pour nous tous – avec l’annonce du décès de Prince. Une nouvelle rock star disparue et 2016 qui continue à nous priver des meilleurs.

Entre hommages, musique et violet à l’honneur (les couleurs Webulle à l’échelle du globe mais un contexte inexploitable – too bad pour le buzz … ), l’artiste nous aura offert un sourire avec le rappel de cette année 2011 où il “jeta” Kim Kardashian hors de scène. Avoir et à revoir 🙂

Prince gives Kim Kardashian the boot par splashnews

Dead Prince : 1 / Kim Kardashian : 0

Une semaine qui se termine comme elle avait commencé pour KK avec une grosse tentative de buzz et un retour de flamme encore plus fort.

En conflit avec Beyonce (ou pas ?), elle s’est fendue d’une série de clichés Instagram, en noir et blanc, à tendance un peu “chaude” (considérés “NSFW” – Not Suitable for Work – par la presse anglo-saxonne. Pour faire simple, du genre à ne pas ouvrir au bureau). Attention, çà mort : http://www.buzzfeed.com/michaelblackmon/why-kim-why#.bn3o12lGA

Une tentative de casse d’internet que l’internet n’a pas acceptée, la plupart des internautes considérant la démarche comme une attaque directe à l’encontre de Beyonce qui annonçait son nouvel album “Lemonade” http://edition.cnn.com/2016/04/23/entertainment/beyonce-lemonade-hbo/ ).

S’ensuit une nouvelle “crise” et un nouveau bad buzz pour Kim.

Internet : 2 / Kim Kardashian : 0.

 Dure semaine. Avec une morale, au-delà des joutes de starlettes, pour les apprentis sorciers du marketing et de la communication, le buzz peut faire mal.

Etre “viral” est le nouveau Graal des marques, cependant, la viralité marketing n’est pas un concept théorisé. Les frontières sont mouvantes, les risques importants et les erreurs parfois coûteuses.

Faire le buzz est “facile”. Le faire pour les bonnes raisons et dans un cadre maîtrisé est un travail de pro. Quant à l’anticipation et la gestion de crise, faites appel à des experts !

Webulle : 1 / Crise : 0 😉

Monsanto et le scandale du Roundup dans les vins Californiens

Vous êtes amateurs de vins californiens ? Vous pourriez être amenés à parler chimie, Glyphosate voire autisme plutôt que bouquet, palais ou robe.

Le géant des produits chimiques, l’entreprise Monsanto s’est retrouvée, à nouveau, sous le feu des projecteurs après l’annonce par l’Organisation Mondiale de la Santé que le glyphosate (contenu dans les produits de la société) est potentiellement cancérigène pour les humains.

Il faut également noter que la Californie a récemment reconnu le produit Roundup de Monsanto comme cause de cancer. Nombre d’études en laboratoires ont démontré les effets tragiques du Roundup sur la santé. Un sujet d’inquiétude majeur à l’heure où d’importantes quantités sont trouvées dans des produits de consommation courante.

Aux Etats-Unis ce sont 2,6 milliards de livres (environ 2,6 millions de tonnes …) de ce cancérigène notoire qui ont été déversées sur les deux dernières décennies. Au point que le ministère de la santé a ordonné des tests sur divers produits de consommation afin de définir leur contamination.

A la lumière de ces éléments, d’autres pays ont commencé à procéder à des tests. Après des tests, positifs, effectués sur des bières allemandes à Munich, un laboratoire de Saint Louis (Etats-Unis) s’est attaché à lancer une étude similaire, mais sur les vins.

Une étude aux résultats désastreux ! 100% des vins testés (10 cuvées) ayant montré des traces de glyphosates – même les vins dits “bio” (et venant de vignes n’ayant, apparemment, pas été traitées). 

Les produits n’étant pas pulvérisés directement sur les vignes, ces résultats peuvent sembler surprenants. Comment les vins peuvent-ils être contaminés ?

La pulvérisation a lieu pour tuer les mauvaises herbes et est donc dirigée vers le sol. Cependant, qui dit pulvérisation dit volatilité. Les bourgeons peuvent donc être touchés. Par ailleurs, les racines peuvent également absorber les produits chimiques et les transmettre aux feuilles et fruits.

En ce qui concerne les vins bio, la présence de glyphosates, certes surprenantes, peut aisément s’expliquer. Même si l’usage de pesticides est interdit pour ces vins, les vignobles sont exposés aux particules volatiles des propriétés voisines.

Un autre “problème” se pose pour les propriétés devenues bio mais basées sur des vignobles traités aux produits chimiques par le passé dès lors que, selon diverses études scientifiques, le glyphosate (ou Roundup) peut rester actif dans les sols pendant environ 20 ans.

Au final, il faut garder à l’esprit que cette étude ne détecte que les niveaux de glyphosate dans les vins. On ne peut en tirer directement de conclusions sur les effets sur la santé.

Cependant, la simple présence d’une toxine dangereuse reste matière à inquiétude et plus encore pour les vins supposés bio.

De la même manière que les OGM contaminant les champs bio, il semble que le Roundup et ses glyphosates soit également un envahisseur chimique des propriétés supposées “propres”.

Un sujet brûlant qui touche les grands noms du vin californien; Napa Valley, SoNoMa, Mendocino, autant de pôles d’attraction touristiques et grands exportateurs parmi la dizaine de vins testés.

Le sujet des pesticides reste mondial mais les vins californiens font face à une crise sérieuse de leur qualité et, surtout, pourraient finalement prouver être sérieusement nuisibles pour la santé.

Pour en savoir plus, l’étude, en anglais: http://goo.gl/8gWLMh

Etudiants, cette loi qui vous empêche de trouver un stage

C’est le troisième article que j’écris au sujet des stagiaires.

Le premier parlait de Lola et sa demande de stage au père noël.

Le second celui où je conseille aux étudiants de se tourner vers des indépendants.

Dans ce troisième « opus », je vous dit pourquoi nous ne pouvons plus répondre aux e-mails de demande de stage, et vous parle de cette loi qui vous empêche de trouver un stage.

1 – Webulle et ses stagiaires

Si parler de stagiaires est si important pour moi, c’est que mes développeurs actuels ont commencé à travailler chez Webulle en tant que stagiaires.

Sans eux quand je me suis lancé comme indépendant, je n’aurais jamais pu évoluer vers l’entreprise florissante qu’est notre agence aujourd’hui.

Je veux donc déjà remercier Théo et David qui sont à mes côtés depuis le début, dans les moments difficiles comme dans les bons, merci les mecs.

2 – Pourquoi nous ne pouvons plus répondre aux e-mails de demande de stage

C’était quelque chose qui me tenait à cœur, je m’étais dit que je répondrai à toutes les demandes de stage au moins pour donner quelques conseils et motiver ces étudiants qui ne reçoivent pas beaucoup de réponses.

Mais aujourd’hui, on en reçoit des dizaines par semaine.

Juste dans la journée d’hier deux étudiants se sont même déplacés jusqu’à l’agence pour demander directement.

N’ayant plus le temps j’ai décidé de ne plus répondre aux demandes de stage, voila donc si vous avez postulé chez Webulle, s’il vous plait, ne nous en veuillez pas de ne pas avoir répondu.

3 – Cette loi qui limite le nombre de stagiaires par entreprise

Le cœur de cet article c’est cette limitation du service public

Le nombre de conventions de stage en cours sur une même semaine (du lundi matin au dimanche soir) ne peut pas être supérieur aux quotas suivants :

  • 15 % de l’effectif dans un organisme d’accueil d’au moins 20 salariés,
  • 3 stagiaires maximum si l’effectif est inférieur à 20 salariés.

En gros, 100% des indépendants et quasiment toutes les petites et moyennes entreprises Françaises.

Pourquoi cette décision ?

L’idée est d’éviter qu’une entreprise profite de trop nombreux stagiaires pour ne pas embaucher…

Aux personnes à l’origine de cette loi, je tiens à demander ceci : « Pensez-vous qu’un stagiaire étudiant accomplit le même travail qu’un employé qualifié ? »

Tout est dit.

Cette loi pénalise tout le monde.

Les petites entreprises qui n’ont pas la capacité d’embaucher mais aimeraient bien recevoir plus de stagiaires.

Les étudiants qui soit ne trouvent pas de stage, soit trouvent un stage par défaut…

… et ce stage par défaut, c’est parfois rater sa carrière.

C’est rater la chance de se retrouver dans une entreprise où l’on aurait pu s’épanouir par la suite.

 

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